Author: admin

  • Les drones: un moteur de l’approche “Une seule santé” au Rwanda

    Par Fulgence Niyonagize

    Au Rwanda, les drones ne sont pas que des armes de guerre, mais aussi des instruments de vie. À l’heure où plusieurs pays les utilisent pour les conflits armés, le Rwanda a choisi d’en faire aussi des outils humanitaires, écologiques et intégrés, au service de la santé des humains, des animaux et de l’environnement. Une application concrète de l’approche “Une seule santé” (One Health), qui reconnaît que la santé humaine dépend étroitement de celle des animaux et des écosystèmes.

    Du ciel de Muhanga à celui de Kayonza, jour et nuit, les drones sillonnent le Rwanda pour acheminer du sang, des vaccins et des médicaments vers les hôpitaux les plus reculés. Ces engins légers, dont les lumières rouges et vertes se distinguent la nuit, ont profondément transformé la chaîne d’approvisionnement du secteur de la santé. À Shyogwe, près du centre de propulsion de Muhanga, un groupe de femmes observe ces vols avec admiration. Ces drones servent de moyens de transport rapide du sang pour les patients en besoin de transfusion, ainsi que de médicaments et de vaccins vers les hôpitaux éloignés, racontent-elles.

    “Sur un espace de sept ans, ces drones couvrent près de 90% du territoire national en approvisionnement“, note Shami Eden Benimana, Manager de la société américaine Zipline en charge de ces drones. Il explique que ces drones ont grandement résolu le problème de livraison rapide du sang, médicaments et vaccins envers les hôpitaux et centres de santé localisés dans les zones isolées du milieu rural. “Quand il s’agit d’une urgence médicale, ces drones sont des appareils de premier secours. Ils ont sensiblement raccourci le temps de livraison du sang et médicaments destinés aux centres sanitaires dispatchés dans les différents coins du pays “, a-t-il dénoncé la lourdeur administrative qui, parfois,  contrecarrait l’expédition rapide du sang aux patients à temps.  Une étude intitulée, “effet de la livraison du drone sur délai de livraison et gaspillage des produits sanguins au Rwanda… “ publié en Avril 2022 dans la revue «The Lancet Global Health» a comparé les délais de livraison d’urgence et les données administratives étudiées pour évaluer les changements dans les expirations de produits précise que la diminution du délai moyen de livraison du sang vers les structures médicales variait de 3 minutes à 211 minutes selon la distance et la qualité de la route”. Cette rapidité a également permis de diminuer de 67 % le gaspillage des produits sanguins.

    Mais leur contribution ne se résume pas à la rapidité. En supprimant de longs trajets sur des routes abîmées, les drones réduisent les risques d’accidents, de fatigue et d’infections pour le personnel médical. Moins d’ambulances thermiques, c’est aussi moins d’émissions de gaz à effet de serre, un bénéfice environnemental non négligeable dans la logique “Une seule santé. Son de cloche soutenu par Kamikazi Sandra chargée de la réception et livraison des commandes à Zipline: “Avant l’introduction de ces drones dans le secteur de santé, l’approvisionnement en sang, vaccins, médicaments et autres matériels médicaux devrait passer par un long protocole administratif et de fois ennuyeux“, dit-elle en montrant la réquisition d’une ambulance, un infirmier et un chauffeur pour le transport de ces matériels sur de longues distances délabrées, avec risque de dégradation de certaines poches de sang, médicaments et vaccins sur leur trajectoire.  Nos drones utilisent entre 30 et 40 minutes pour parcourir 150 kilomètres, alors qu’une ambulance en mettait trois heures ou plus, apprécie-t-elle la nouvelle révolution technologique depuis les sept dernières années.

    En 2023, plus de 400 000 livraisons ont été effectués depuis 2016 dans 400 structures de santé au Rwanda selon les statistiques de Zipline Rwanda. Jusqu’à ce jour, les drones effectuent plus de 600 vols par jour en provenance de ces deux centres d’expulsion et réception des drones à Muhanga et à Kayonza. Ainsi, une innovation née pour sauver des vies humaines contribue aussi à préserver l’environnement et la santé du personnel.

    Pour l’insémination des bétails et la lutte contre le paludisme

    Cette innovation ne profite pas seulement à la santé humaine. Si au départ, la livraison des poches de sang, médicaments et vaccins était l’objectif principal du gouvernement du Rwanda pour sauver les vies humaines, le regard a été aussi tourné vers le secteur pastoral pour son amélioration et augmentation de la production animalière. Les drones ont été mobilisés pour assurer le transport des spermes en vue d’insémination des petits et grands bétails dans les différents districts qui composent le pays.

    Kayiranga Calliope, chargé de l’élevage dans le district Muhanga affirme que le service de Zipline a diminué les risques de péremption des spermes des animaux (porcs). “En plus du gain du temps, il fallait disponibiliser des vétérinaires qui devraient assurer le transport des spermes des bétails dans les différents districts du pays.  Les risques de la détérioration des spermes étaient nombreux vu l’état des routes en mauvais état en parallèle avec les facteurs météorologiques. En outre, l’assurance des soins dans le stockage ainsi que les matériels y relatifs n’étaient pas certains dans toutes les situations. Les drones ont donc simplifié la tâche, car les spermes sont envoyés aux éleveurs au moment voulu et à bonne échéance“.

    Pour les éleveurs, les avantages sont tangibles. J’ai envoyé ma demande à Zipline et, trente minutes plus tard, je recevais le sperme pour l’insémination de mes porcs, raconte Ndikumana Antoine, éleveur à Kamonyi.

    Les drones ont permis aussi d’attaquer les moustiques depuis leur source. Lancée en juillet 2020, l’initiative d’utiliser des drones dans la lutte contre le paludisme au Rwanda a marqué une nouvelle étape dans les stratégies de santé publique. L’objectif était de renforcer les mesures déjà existantes, comme l’usage des moustiquaires imprégnées ou la pulvérisation intra-domiciliaire à effet rémanent, qui, bien qu’efficaces à l’intérieur des habitations, ne permettaient pas de traiter le problème à sa source. En ciblant directement les sites de reproduction des moustiques à l’extérieur des foyers, les drones ont permis de frapper là où les larves prolifèrent. “Les moustiques continuaient de menacer la vie des gens en dehors de leurs maisons; il fallait une approche plus ciblée, explique un technicien du projet.

    Les résultats ont été spectaculaires. Sur une zone test de 336 hectares à Kabuye, la densité moyenne des larves de moustiques a chuté de près de 90 %, tandis que celle des larves d’anophèles, vecteurs du paludisme,  a reculé de 92,8 %. Cette baisse s’est traduite par une réduction de 90,6 % des cas de paludisme enregistrés au centre de santé de Kabuye, passant de 12 041 cas à seulement 1 129 entre juillet 2019-février 2020 et juillet 2020-février 2021. Le projet pilote a prouvé que l’utilisation de drones est rapide, précise et trois fois plus efficace que la pulvérisation manuelle, a déclaré Dr Sabin Nsanzimana, ministre de la Santé et d’ajouter: Avec 3,7 millions de cas de paludisme signalés chaque année, le Rwanda doit combiner efforts, technologies et innovations pour éradiquer cette maladie.

    Réfléchir plus loin

    Mais l’impact de ces engins pourrait aller encore plus loin. Dans plusieurs zones rurales, la cohabitation entre les populations et la faune sauvage demeure une source de tension. Autour des forêts et des parcs nationaux, comme ceux de Nyungwe à l’Ouest, de l’Akagera à l’Est ou des Virunga au nord, les habitants subissent régulièrement les incursions d’animaux sauvages qui détruisent leurs cultures. Faute de limites bien définies entre les espaces protégés et les zones habitées, des éléphants, buffles ou singes franchissent les frontières naturelles pour se nourrir dans les champs, provoquant pertes économiques, représailles et risques sanitaires liés aux maladies transmissibles entre espèces.

    Des spécialistes estiment que les drones pourraient aussi servir à prévenir ces incidents. Équipés de caméras thermiques ou de capteurs de mouvement, assure Deogratias Karangwa, un expert dans le domaine du digital,  ils pourraient alerter en temps réel les gardiens des parcs lorsqu’un animal s’approche des zones cultivées, permettant d’intervenir avant tout dégât. Mieux encore, comme cela avait été expérimenté durant la pandémie de COVID-19, les drones pourraient diffuser des messages sonores ou des signaux dissuasifs destinés à repousser les animaux vers leur habitat naturel. Une telle approche éviterait les affrontements entre humains et animaux, protégerait les récoltes et limiterait la propagation de maladies zoonotiques. Une manière nouvelle d’unir innovation technologique, protection de la biodiversité et santé publique.

    La santé n’est plus un domaine isolé: elle se construit dans l’harmonie entre l’homme, l’animal et la nature. Les drones au Rwanda rappellent que chaque innovation porte en elle la responsabilité de protéger la vie sous toutes ses formes.

  • “Kanda akanyenyeri”: Imvugo imaze kwijira mu Kinyarwanda

    Iyo ugiye kugura umuriro w’amashanyarazi ukoresheje telephone igendanwa, ubanza gukanda akanyenyeri (*), ukabona gukurikizaho indi mibare yagenwe na Mobile Money cyangwa Airtel Money, ukaza gusoreza ku kadirishya (#). Icyo gihe, haba hasigaye kwemeza igikorwa, mbere y’uko usabwa umubare w’ibanga, ubundi ugahabwa ubutumwa bukwereka ko umuriro waguze uwuhawe, ukawinjiza muri kashipawa yawe.

    Mpereye ku muriro w’amashanyarazi nk’urugero. Ariko no kwishyura fagitire y’amazi, kugura bando za interinete, kugura amainite yo guhamagara, kugurira undi amainite cyangwa amamega, cyangwa kumwohereza amafaranga.

    Muri iki gihe cy’ikoranabuhanga, aho abantu basigaye baganira cyangwa bagahurira ku mbuga nkoranyambaga, usanga telephone yarabaye ibiro mu bindi, cyangwa icyumba cy’uruganiriro cyagutse, mbese urubuga rutangirwaho ibitekerezo, urubuga rutanga amakuru, urubuga rubarizwaho ibibazo, urubuga rutanga ibisubizo, ndetse rukaba n’urubuga ruriho ibitutsi, ibishuko, kuyobora no kuyobya.

    Twigarukire ku kanyenyeri (*)

    Reba muri telephone yawe, urebe imbuga uriho uyu munsi zigusaba icyo twahoze twita “gukora mu mufuka”. Usanze uri ku rubuga rwo gutabara uwagize ibyago. Hari urundi rubuga wisanzeho rwo gutwerera umusore cyangwa inkumi mwiganye cyangwa mwareranywe. Hari n’urundi uriho rwo gushyigikira umuntu warwaye cyane, ukeneye ubufasha bwo kuvurirwa hanze.

    Komeza urebe neza, urasanga hari urundi rubuga rw’umudugudu wanyu, na ho usabwa kugira icyo utanga. Ku kazi se buriya nta bwo mwitegura guhemba umwe muri mwe uherutse kwibaruka? Ongera witegereze neza urasanga hari nimero babahaye yo koherezaho amafaranga. Uranasanga imbere y’izina rya buri muntu hari umubare w’amafaranga, n’akamenyetso ko yamaze kwishyura cyangwa atarishyura.

    Muri ibyo byose rero, ntawugihaguruka ngo ashyire undi amafaranga. Nta n’ucyohereza intumwa ngo nshyirira naka ibi bintu. Uri i Kamembe yoherereza uri Nyakarambi, uwa Gishambashayo akoherereza uwo muri Vunga, naho uwa Kaborogota, akoherereza uwo mu Kinigi, mu gihe uw’i Munyaga yoherereza uw’i Bweyeye; ndetse n’abari mu mahanga barohereza mu kanya nk’ako guhumbya.

    Mperutse kuganira n’umwe mu nshuti zanjye, ambwira ko amaze amezi arenga abiri atarakora ku giceri cyangwa inote. Ati “Konti nazihuje na MoMo, aho nkeneye kwishyura hose nkanda akanyenyeri, haba ku igaraje cyangwa kuri sitasiyo, haba kuwishyurira abana ishuri cyangwa kubahahira, haba kwishyura ay’isuku cyangwa umutekano mu mudugudu, no mu kimina mbamo iyo igihe kigeze nkanda akanyenyeri cyangwa bakakankandira.

    Gutwerera, gutura mu Kiriziya no mu rusengero, kugura igicuruzwa, kurangura, kwishyura amafaranga y’ishuri, kwishyura imisoro, muri resitora, mu kabari, imiti muri farumasi, kwishyura itike y’imodoka, motari kuri moto, serivisi z’irembo… byose byiswe “gukanda akanyenyeri”

    Ntituzongera kubaho nka mbere

    Mu gihe COVID-19 yari yaduhejeje mu nzu, hari igitekerezo nasohoye mu kinyamakuru IGIHE, nyiha umutwe ugira uti Ntituzongera kubaho nka mbere”. Muri iyo nyandiko hari aho nagize nti “Bayi bayi ihererekanya ry’inoti”, ngaragaza ko Kashilesi izashyirwa mu bikorwa bidasabye ubundi bukangurambaga. Benshi bakoresheje ihererekanya ry’amafaranga bifashishije telefoni. Iki gitekerezo gisoza kigira kiti “Niba ibi byarashobotse mu bihe bikomeye nk’ibi, bizatunaniza iki mu bihe bisanzwe?”

    Magingo aya n’usaba umuvandimwe, inshuti cyangwa undi baziranye kumuha amafaranga kubera impamvu runaka, kumugurira agacupa (kumusengerera), kumuha bya gicuti (kumuremera), usanga ijambo risigaye rikoreshwa ari “kanda akanyenyeri”

    Iki ni ikimenyetso ko u Rwanda rwamaze kwinjira mu bukungu bushingiye ku ikoreshwa ry’ifaranga ritagaragara (ritari inote cyangwa ibiceri) haba mu buryo bwose bwo gukoresha amafaranga, inyito ibangukiye benshi ikaba ari “Gukanda akanyenyeri”

    Abakunda gukoresha ibirari by’insigamigani, ubu bashobora kuvuga ngo “gukanda akanyenyeri” byadutse ahagana mu mwaka wa 2020, ubwo byashyirwagamo imbaraga mu gihe cy’icyorezo cya COVID-19, abanyarwanda bagashishikarizwa kudahererekanya inote n’ibiceri mu rwego rwo kwirinda gukwirakwiza indwara, nuko icyari ikibazo cy’ubuzima, birangira gifashe intera yo mu rwego rw’ubukungu.

    Imvugo ubu yabaye imvugo: Kanda akanyenyeri.

  • Cyclisme: Nyirarukundo et Byukusenge remportent Kirehe Race 2025

    Claudette Nyirarukundo et Patrick Byukusenge ont dominé la quatrième édition de Kirehe Race, disputée le weekend dernier. La coureuse de l’equipe Amani et le champion de Java Inovotec se sont imposés au terme d’une compétition relevée qui a réuni les meilleurs cyclistes.

    La quatrième édition de Kirehe Race s’est achevée dimanche le 12 octobre 2025 dans une ambiance de fête sportive. Les cyclistes venus du Rwanda et de la région ont parcouru les routes vallonnées du district de Kirehe, passant notamment par Rusumo et Nyakarambi.

    La star rwandaise Claudette Nyirarukundo, membre de Team Amani (Kenya), a dominé la catégorie féminine élite et espoir, en terminant la course en 2 heures, 38 minutes et 4 secondes. Elle devance de plus de trois minutes Diane Ingabire, deuxième du classement, tandis que Martha Ntakirutimana complète le podium.

    “Je suis très heureuse. J’ai vraiment eu le sentiment de me battre aujourd’hui, même si le parcours était difficile à cause des nombreuses côte”, a confié Nyirarukundo à l’arrivée.

    Chez les hommes, Patrick Byukusenge de Java Inovotec s’est imposé en 2 heures et 19 minutes, au terme d’un duel intense avec son coéquipier Shemu Nsengiyumva, arrivé dans le même temps. Etienne Tuyizere a pris la troisième place, à une minute et cinq secondes du vainqueur.

    “Samedi, je n’ai pas terminé la première étape, mais j’avais la ferme intention de me rattraper aujourd’hui (NDLR: Dimanche). C’est pourquoi j’ai pris la tête très tôt”, a expliqué Byukusenge après sa victoire.

    La compétition, qui regroupait les catégories élite, U23 et junior (hommes et femmes), s’est déroulée sur un circuit de 11 tours pour un total de 92,4 km, tandis que les juniors dames ont parcouru 5 tours, soit 69,5 km.

    Dans les catégories juniors, Brian Ishimwe, surnommé Obama, et Yvonne Masengesho, tous deux de Ndabaga Cycling Team, ont brillé en remportant respectivement les courses masculine et féminine. Masengesho, âgée de 17 ans, avait déjà remporté la première étape entre Kayonza et Kirehe (72 km), confirmant ainsi son statut de jeune espoir du cyclisme rwandais.

    Le vice-président de la FERWACY, Valentin Bigango, remet un certificat au maire Bruno Rangira pour la bonne organisation de la course

    Le vice-président de la Fédération rwandaise de cyclisme (FERWACY), Valentin Bigango, a salué l’engagement du district de Kirehe et de son maire Bruno Rangira, pour leur appui constant au développement du cyclisme.

    “Ce district a fait preuve d’un grand engagement pour intégrer le sport dans la vie communautaire. Nous avons voulu remercier le maire avec un trophée d’honneur”, a-t-il déclaré.

    Pour sa part, le maire Bruno Rangira a souligné l’impact positif de cette compétition sur la jeunesse et la notoriété du district. “Kirehe aime de plus en plus le cyclisme. Notre ambition est de créer une équipe cycliste locale et d’accueillir, à l’avenir, une étape du Tour du Rwanda”, a-t-il annoncé.

  • Tante Joséphine, Indangamirwa turagushimira

    Ku wa gatandatu, tariki ya 11 ukwakira 2025, ni bwo umurinzi w’igihango Josephine Murebwayire yashyinguwe mu irimbi rya Rusororo, nyuma y’igitambo cya misa cyo kumusabira no kumuherekeza cyabereye muri Paruwasi Regina Pacis. Ubu butumwa abutuwe na Uwera Assumpta, Umubyeyi wa famille Indangamirwa, umwe mu miryango igize Ibuka.

    Mubyeyi watubereye umwihariko, wadukunze bikwiye, watwishimiye tukabyumva, ukaba mu byacu byose, Indangamirwa turagushimira!

    Twumvise amajwi menshi ahinyuza, aganzwa n’inkuru nziza usize inyuma, biduha  imbaraga zo gutuza, nk’uko wakoraga byose utuje. Indangamirwa Turagushimira!

    Wakunze buri wese kibyeyi, waradushyingiye uraduhemba, waradusengeye uduha umugisha, kuba iruhande rwawe byaturemye umutima! Indangamirwaturagushimiye!

    Twifuje byinshi byagushimisha, Twakoze bike uko tubishoboye, kunyurwa kwawe kwaduteye ishema. Indangamirwa Turagushimira!

    Maze rero Tante wa twese, Rurema wakuduhaye yaragushoboje, nawe yaragukunze ngo mutaramane. Tutagukerereza musange. Aguhuze n’abawe, ubone imfura na bucura bawe, Maze utuze bikwiye Mubyeyi. Indangamirwa Turagushimira!

    Uzabwire abacu ko wabavugiye, ubabwire ko wubatse benshi. Uzababwire ubwiza bw’Inkotanyi, Ubabwire uko twashibutse, Ubabwire ko duhora tubibuka, Uzababwire n’uko twahagaze mu cyuho. Indangamirwa turagushimira!

    Ngaho ndagusezeye rurabo rwera, nsigaranye ijwi ryawe mumatwi yanjye, Nsigaranye ingendo yawe ituje, Nsigaranye umutima wawe ukomeye, Nsigaranye isura y’uruhanga rwawe rwiza, Nsigaranye ishusho y’umurwayi utuje, Nsigaranye ibikorwa byivugira muri wowe. Indangamirwa turagushimira!

    Waturirimbiye Magnificat, Reka iguherekeze mu majwi yacu, Abamalayika bayikirize, Ijuru rikwakire, Umutima w’Imana ukwishimire, Ukuruhure imibabaro yose ube mu mahoro yayo Mubyeyi. Indangamirwa Turagushimira

  • Les jeunes employés de Pioner Contractors saluent les opportunités qui ont transformé leur vie

    Plus de 300 jeunes Rwandais venus de différentes régions du pays travaillent aujourd’hui pour Pioner Contractors, une société installée dans le secteur de Gashora du district de Bugesera. Affectés à l’usine Imana Steel Rwanda Limited, spécialisée dans la fabrication de fer à béton, ils témoignent des changements positifs que leur emploi a apportés dans leur vie.

    La plupart des employés affirment que travailler chez Pioner Contractors leur a permis non seulement d’acquérir des compétences techniques autrefois réservées à des expatriés, mais aussi de sortir de la précarité.

    Hategekimana Augustin, employé depuis un an et demi, explique: “Travailler chez Imana Steel m’a permis de rénover ma maison et d’assurer une vie décente à ma famille. J’ai appris un métier grâce aux experts kenyans, et aujourd’hui je travaille en toute autonomie. Mon salaire a augmenté, ma vie a changé.”

    Même son de cloche du côté de Manishimwe Marie, l’une des rares femmes à travailler dans l’usine: “Cela fait trois ans que je travaille ici. Mon salaire me permet de payer les frais scolaires pour mon enfant, de louer une maison et même d’avoir obtenu mon permis de conduire. Le travail industriel n’est pas réservé aux hommes: les femmes aussi peuvent y réussir.”

    Habinshuti Théogène, 28 ans, témoigne pour sa part: “Après deux ans dans l’usine, j’ai appris à manipuler des machines que seuls des étrangers utilisaient auparavant. Aujourd’hui, je suis opérateur qualifié avec une catégorie F. Cet emploi m’a sorti du chômage et m’a permis d’acquérir des compétences solides.”

    D’autres, comme Turahimana Maurice, originaire de Muhanga, soulignent également les retombées concrètes: “Depuis 2019, j’ai pu acheter deux vaches, vingt tôles et même commencer à épargner. Ce travail m’a ouvert la voie du développement personnel.”

    Un transfert de savoir et une politique sociale pratique

    Kabagambe Gaspard, superviseur au sein de l’entreprise, note que la collaboration initiale avec des techniciens étrangers a permis un transfert efficace de connaissances: “Les jeunes Rwandais formés dans nos ateliers remplacent désormais les expatriés. Cela a contribué à réduire le chômage et à améliorer le niveau de vie local.”

    Il ajoute que la direction veille à maintenir un climat de travail harmonieux: “Chaque 1er mai et à la fin de l’année, nous organisons des rencontres entre employés et responsables. Ces moments renforcent la cohésion et le dialogue au sein de l’entreprise.”

    Le directeur général de Pioner Contractors Ltd, Jean Damascène Iyamuremye, précise que la société, fondée au Rwanda en 2013 après des débuts au Kenya, a aussi pour ambition de contribuer à la réduction du chômage des jeunes.

    “Nous avons aujourd’hui plus de 300 employés, permanents et temporaires. Beaucoup d’entre eux ont pu s’acheter des motos, se marier ou épargner grâce à leur travail. Nous les encourageons à adhérer à Ejo Heza et à rejoindre des groupes d’épargne”, explique-t-il.

    L’entreprise mise aussi sur la technologie pour moderniser sa gestion: “Nous avons introduit un système de cartes électroniques permettant à chaque employé de consulter ses informations en temps reel et cela favorise la transparence et la confiance.”

    Le directeur général de Pioner Contractors Ltd, Jean Damascène Iyamuremye

    Enfin, M. Iyamuremye exprime sa gratitude envers les autorités: “Nous remercions le président de la République pour ses orientations claires: créer de l’emploi localement afin que les jeunes ne soient pas contraints d’aller chercher du travail à l’étranger. Nous travaillons main dans la main avec le gouvernement local pour protéger l’environnement et soutenir les plus démunis.”

    Située dans la zone industrielle de Bugesera, Imana Steel Rwanda Limited est un acteur clé du secteur du bâtiment et de la construction. Par la formation, l’emploi et l’innovation, l’entreprise contribue à bâtir une jeunesse compétente, confiante et résolument tournée vers l’avenir.

  • RDC-Rwanda: les contradictions de Tshisekedi exposées

    Selon une analyse publiée sur le site officiel du Gouvernement du Rwanda le 9 octobre 2025, le Rwanda a mis en évidence une série de contradictions entre les discours et les actions du Président congolais Félix Tshisekedi depuis son accession au pouvoir en 2019.

    Ces contradictions compromettent la paix en RDC, constituent une menace sécuritaire pour le Rwanda et mettent en péril la stabilité dans la région des Grands Lacs. Alors que le Président Tshisekedi se présente comme un artisan de la paix et de la coopération régionale, plusieurs faits montrent que ses décisions et celles de son gouvernement ont favorisé des actions militaires, des violations transfrontalières et une rhétorique hostile envers le Rwanda.

    Lors de son discours au Global Gateway Forum 2025, le Président congolais a déclaré:

    “Depuis que j’ai été élu en 2019, je suis allé voir tous mes neuf voisins, plus particulièrement le Rwanda et l’Ouganda, pour proposer de travailler ensemble et rapprocher nos peuples pour leur développement et leur bien-être.”

    Cependant, le Rwanda note que cette déclaration est contredite par de nombreux faits. Depuis 1999, plus de dix accords et feuilles de route pour la paix ont été conclus entre la RDC et le Rwanda, mais leur mise en œuvre a été systématiquement bloquée par Kinshasa, qui a privilégié des solutions militaires et maintenu une rhétorique hostile. Ces politiques ont conduit à la persécution et à l’exil de certaines communautés congolaises, accusées à tort de collusion avec le Rwanda.

    Le Président Tshisekedi affirme n’avoir jamais affiché une attitude belliqueuse envers le Rwanda. A ce sujet, il est à rappeler plusieurs incidents :

    • Pendant sa campagne de réélection, il a menacé Kigali, évoquant l’usage de drones et de bombardements.
    • Il a promis de collaborer avec des ennemis du Rwanda pour renverser son gouvernement et « libérer le peuple rwandais ».
    • Ses interventions internationales reflètent une rhétorique hostile, avec des appels répétés à des sanctions contre le Rwanda.
    • Sur le plan interne, la RDC continue de diffuser la haine contre le Rwanda et les Tutsis, via l’éducation, les arrestations arbitraires et des décès en détention.

    Depuis 2019, plus de vingt attaques transfrontalières et violations de l’espace aérien rwandais ont été recensées, notamment les bombardements de Rubavu en janvier 2025 ayant causé la mort de seize civils rwandais.

    Le gouvernement congolais a également fermé son espace aérien aux vols civils rwandais, engagé des procédures judiciaires contre des citoyens rwandais et tenté de saboter des partenariats internationaux liés à la marque Visit Rwanda.

    Selon cette analyse, le Rwanda souligne que la RDC a manqué plusieurs occasions de paix, notamment en refusant de négocier avec sa propre rébellion interne. Les interventions de la SADC et le recours à des mercenaires européens n’ont pas stabilisé la région, et le Rwanda a dû assurer la sécurité des passages pour ces forces.

    Pour le Rwanda, la paix durable dépend de la mise en œuvre effective des accords existants et de la responsabilité politique de la RDC. Le Bureau rappelle que le recours aux sanctions ou aux accusations répétées ne peut remplacer la volonté politique nécessaire pour instaurer une paix réelle.

    Ainsi, si le Président Tshisekedi affirme vouloir la paix, ses actes depuis 2019 montrent que la volonté politique de Kinshasa reste le principal obstacle à toute désescalade effective.

    “Le Président Tshisekedi doit tenir ses engagements, respecter et mettre en œuvre les accords signés par la RDC, et ne pas tenir pour acquis l’appui des partenaires régionaux et internationaux qui investissent dans les processus de paix en cours”, conclut le communiqué.

    Pour lire l’intégralité de l’analyse publiée par le Gouvernement du Rwanda, cliquez ici

  • Marie-Immaculée Ingabire, une étoile et une voix haute s’éteint à 64 ans

    La présidente de Transparency International Rwanda (TI-Rwanda), Marie-Immaculée Ingabire, s’est éteinte dans la matinée du jeudi 9 octobre 2025, à l’âge de 64 ans, des suites d’une maladie. La triste nouvelle a été confirmée par l’organisation qu’elle dirigeait, ainsi que par sa famille et ses proches collaborateurs.

    Une vie marquée par le courage et la vérité

    Née au Burundi, où elle avait grandi en exil, Marie-Immaculée Ingabire est rentrée au Rwanda après le génocide des Tutsi de 1994. Journaliste de formation, elle a débuté sa carrière à l’Office rwandais d’information (ORINFOR), aujourd’hui Rwanda Broadcasting Agency (RBA). Elle y a exercé avec passion et détermination, dans un contexte difficile de reconstruction nationale.

    En 2004, elle fait partie des vingt fondateurs de Transparency International Rwanda, une organisation dédiée à la lutte contre la corruption et l’injustice. En 2015, elle en devient la présidente, rôle qu’elle remplira avec rigueur et conviction jusqu’à son décès.

    Connue pour son franc-parler, Ingabire dénonçait sans détour la corruption, le favoritisme et les manquements à la transparence dans la gestion publique. Elle appelait sans relâche à la responsabilité et à l’intégrité, estimant que le développement du pays devait s’appuyer sur la vérité et la justice.

    Une militante des droits des femmes et figure des médias et de la société civile

    Marie-Immaculée Ingabire a également marqué son époque par son engagement social. Elle a œuvré dans plusieurs organisations défendant les droits des femmes et des enfants, notamment Pro-Femmes Twese Hamwe, Haguruka et le Réseau des Femmes œuvrant pour le développement rural.

    Elle fut aussi membre fondatrice de l’Association des Femmes Journalistes du Rwanda (ARFEM), qu’elle a encouragée à promouvoir la voix féminine dans les médias.

    Avant de rejoindre TI-Rwanda, elle avait exercé plusieurs fonctions de direction dans les médias et la société civile. Elle a dirigé l’Association des Journalistes du Rwanda (ARJ), présidé la Maison de la Presse et siégé au conseil d’administration du Haut Conseil des Médias (HCM).

    Une pluie d’hommages

    Depuis l’annonce de sa disparition, les hommages affluent de toutes parts.

    Le ministre de l’Unité nationale et de l’engagement civique, Dr Jean Damascène Bizimana, lui rend un vibrant hommage: “Repose en paix, ma sœur Ingabire. Tu as donné sans compter pour ton pays. Tu as toujours été forte sur le front de la vérité. Tu laisses un exemple d’amour et de dévouement inoubliable. Parler de tes exploits ne suffirait jamais. Je continuerai à te rendre hommage matin et soir. Je sais que tu es parti en sachant que ton héritage est le nôtre, nous le préserverons. Nous ne te décevrons pas.”

    De son côté, l’ambassadrice du Rwanda au Luxembourg, Aurore Mimosa Munyangaju, a cité l’apôtre Paul: “J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi… Une femme de courage, d’intégrité et d’amour infini, une source d’inspiration pour beaucoup. Nous t’aimerons toujours”

    Le politologue Eric Ndushabandi écrit: “Tu étais une voix de vérité et de courage. Ton départ laisse un vide immense, mais ton esprit continuera d’inspirer… Ta voix de Patriote, Très critique contre l’injustice et la corruption, Ton esprit d’objectivité vérité, critique constructive et ton engagement en faveur de la fille et la femme dans l’esprit de la parité et genre autant de valeurs… quel vide que tu nous laisses… il en naîtra de toutes les façons d’autres Immaculées.”

    Depuis le Canada, Liliane Iradukunda, membre de la diaspora, écrit: “Désormais, une étoile au ciel. Tantine, vous nous manquerez, tout en sachant que désormais vous serez partout où nous serons. Tantine, tu resteras partout où nous serons. Un Inkotanyi ne meurt jamais car c’est un esprit et hélas celui-ci nous habite à jamais.”

    Le journaliste et artiste Mwicira Mitali salue une patriote infatigable, une femme d’une honnêteté rare, qui a appris à toute une génération à dire la vérité pour le bien commun: “Tu as toujours aimé ton pays et tu l’as défendu avec courage. Pour nous tous qui t’aimions, tu resteras un modèle et une voix pour beaucoup. Tu aimais petits et grands, et tu partageais ton savoir et ton affection avec ceux qui t’entouraient. Tu n’étais pas simplement populaire, mais quelqu’un qui agissait avec engagement et générosité.”

    Un héritage vivant

    Marie-Immaculée Ingabire laisse l’image d’une femme droite, libre et profondément patriote. Sa voix, parfois dérangeante mais toujours juste, a ouvert la voie à une culture de transparence et de responsabilité au Rwanda.

    Elle s’en va, mais son héritage demeure: celui d’une femme forte, d’une mère attentionnée, d’une citoyenne courageuse qui croyait que la vérité et l’amour du pays étaient les plus grandes richesses d’une nation.

  • Le café rwandais bat tous les records avec un prix de 88,18 dollars le kilo

    Le café rwandais vient d’établir un nouveau record mondial. Un lot de café de la société “K-Organics Ltd”, basée dans le district de Huye, a été vendu à 88,18 dollars américains le kilogramme lors d’une vente aux enchères en ligne.

    Ce prix est 14 fois supérieur à la moyenne actuelle des exportations de café du Rwanda, marquant un tournant historique pour le secteur.

    Selon un communiqué de presse publié le 8 octobre 2025 par l’Office national de développement des exportations agricoles (NAEB), cette performance exceptionnelle a été enregistrée lors de la deuxième édition du “Concours du meilleur café du Rwanda 2025”, organisé par  (NAEB) et ses partenaires. Ce concours vise à identifier et promouvoir les meilleurs cafés produits dans tout le pays.

    Parmi les 316 échantillons soumis, seuls 20 ont été sélectionnés pour la vente aux enchères après une évaluation rigoureuse par des jurés nationaux et internationaux.

    Evariste Karangwa, représentant de K-Organics Ltd, a exprimé sa grande satisfaction après avoir reçu la plus haute enchère pour son café.

    “Je suis vraiment honoré que mon café ait obtenu le prix le plus élevé. Ce succès récompense le travail acharné et la passion que nous mettons dans la production d’un café de qualité. Cette reconnaissance va me permettre d’investir davantage dans la culture du café et d’améliorer les conditions de vie de ma communauté”, a-t-il déclaré, cité dans le communiqué du NAEB.

    Pour le NAEB, cette réussite démontre non seulement l’excellence du café rwandais, mais aussi la force de la collaboration entre producteurs, exportateurs et consommateurs.

    “Ce succès montre le potentiel que nous avons lorsque nous travaillons ensemble. Chaque enchère représente non seulement une reconnaissance de la qualité de notre café, mais aussi un investissement dans l’avenir de notre secteur”, a souligné Claude Bizimana, Directeur général du NAEB.

    Les revenus issus de cette vente permettront aux producteurs d’investir dans des techniques agricoles modernes, d’accroître leur productivité et d’améliorer la qualité des prochaines récoltes.

    Le concours “Meilleur du Rwanda” est devenu un rendez-vous annuel incontournable pour les amateurs et acheteurs de cafés de spécialité. Il permet aux petits producteurs rwandais de gagner en visibilité et d’accéder à de nouveaux marchés internationaux.

    Grâce à ce type d’événements, le Rwanda consolide sa place parmi les pays leaders du café de spécialité dans le monde. Le NAEB a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour soutenir les producteurs et renforcer la compétitivité du café rwandais sur les marchés mondiaux.

  • Le Rwanda accueille 382 rapatriés volontaires venus de la RDC

    Le Rwanda a accueilli, ce mercredi, 382 de ses ressortissants ayant volontairement choisi de regagner leur pays en provenance de la République démocratique du Congo (RDC).

    Selon le ministère en charge de la Gestion des urgences (MINEMA), le groupe, composé en majorité de femmes et d’enfants, a franchi la frontière au poste de La Corniche, dans le district de Rubavu, où ils ont été accueillis par le maire Mulindwa Prosper.

    Dans son message de bienvenue, le maire a salué le courage de ceux qui ont décidé de rentrer au pays après plusieurs années d’exil, rappelant que beaucoup d’entre eux avaient été retenus contre leur gré par le groupe armé FDLR dans l’est de la RDC.

    “Nous les remercions d’avoir fait le bon choix et leur assurons qu’ils retrouveront ici une gouvernance unie et bienveillante. Nous appelons également les habitants à les accueillir chaleureusement comme des frères et sœurs venus contribuer au développement de notre pays”, a déclaré M. Mulindwa.

    Ce rapatriement s’inscrit dans la continuité des accords tripartites conclus entre le Rwanda, la RDC et le HCR, lors d’une réunion tenue à Addis-Abeba en Éthiopie le 24 juillet 2025. Ces accords visent à faciliter le retour volontaire et sécurisé des réfugiés rwandais encore présents sur le territoire congolais.

    Après les formalités frontalières, les rapatriés ont été transférés vers le centre de transit de Nyarushishi, dans le district de Rusizi, où ils bénéficieront d’une prise en charge complète comprenant l’enregistrement, la délivrance de documents d’identité, les soins de santé, l’hébergement temporaire et un accompagnement social.

    Chaque adulte recevra une aide financière de 188 dollars américains (environ 272 800 francs rwandais) pour faciliter sa réinstallation, tandis que les mineurs percevront 113 dollars (environ 164 000 francs rwandais). À cela s’ajoutent des vivres de base d’une valeur de 40 800 francs rwandais par personne.

  • Ngoga Fabrice, Ngoga Martin et Kankindi Anne-Elise: trois Rwandais intègrent des commissions de la FIFA

    Trois Rwandais, l’actuel président de la FERWAFA, Ngoga Fabrice, l’ambassadeur du Rwanda auprès des Nations unies, Martin Ngoga, et la dirigeante de l’AS Kigali, Kankindi Anne-Elise, viennent d’être nommés au sein de différentes commissions de la Fédération internationale de football association (FIFA). Ces nominations marquent une étape importante pour le Rwanda, dont la représentativité ne cesse de croître dans les instances dirigeantes du football mondial.

    Ngoga Fabrice au comité de lutte contre le racisme et la discrimination

    Le président de la Fédération rwandaise de football (FERWAFA), Shema Ngoga Fabrice, a été nommé membre du Comité de lutte contre le racisme et la discrimination de la FIFA.

    Ce comité, composé de 22 personnalités issues de divers pays et présidé par le Ghanéen Kurt Okraku, a pour mission de promouvoir l’égalité, la tolérance et le respect dans le football mondial.

    Martin Ngoga à la tête du Comité de discipline de la FIFA

    Lors de la 75ᵉ Assemblée générale de la FIFA, tenue en mai dernier à Asunción (Paraguay), Ambassadeur Martin Ngoga a été élu président du Comité de discipline.

    Ancien parlementaire et diplomate chevronné, il apporte à cette instance son expérience juridique et son engagement pour l’intégrité et la bonne gouvernance du sport.

    Kankindi Anne-Elise au Comité du développement technologique et de l’innovation

    La troisième représentante rwandaise, Kankindi Anne-Elise, dirigeante du club AS Kigali, a été nommée au Comité du développement technologique et de l’innovation.

    Présidé par l’Islandais Thorvaldur Orlygsson, ce comité est chargé d’accompagner l’évolution technologique du football et de promouvoir des solutions innovantes pour améliorer la performance, la transparence et la modernisation du jeu.