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  • Kibeho célèbre les 44 ans de la première apparition de la Vierge Marie à Natalie Mukamazimpaka

    Les fidèles catholiques se sont rassemblés lundi le 12 janvier 2026 au Sanctuaire marial de Kibeho, dans le district de Nyaruguru, pour commémorer le 44ᵉ anniversaire de la première apparition de la Vierge Marie à Natalie Mukamazimpaka, l’une des trois voyantes officiellement reconnues par l’Église catholique.

    La célébration s’est tenue au Sanctuaire de la Mère du Verbe et a été marquée par un programme spirituel intense comprenant la récitation du chapelet, des prières pour les familles, l’administration du sacrement de pénitence, avant la messe solennelle célébrant cet anniversaire particulier.

    La messe a été présidée par Monseigneur Célestin Hakizimana, évêque du diocèse de Gikongoro, concélébrée avec Monseigneur Kizito Bahujimihigo, évêque émérite du diocèse de Kibungo. La célébration a réuni de nombreux prêtres venus de différents diocèses du Rwanda ainsi que des fidèles originaires de plusieurs pays, notamment l’Ouganda, la République démocratique du Congo et la Pologne.

    Dans son homélie, Monseigneur Célestin Hakizimana a rappelé que cette commémoration constitue avant tout un appel à revenir au message central confié par la Vierge Marie à l’Église et au monde à travers Natalie Mukamazimpaka.

    “Aujourd’hui, nous faisons mémoire de la visite de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu et Mère du Verbe, ici à Kibeho. C’est un temps pour méditer son message, l’accueillir avec foi et surtout le mettre en pratique dans notre vie quotidienne”, a-t-il souligné.

    L’évêque a insisté sur les exigences spirituelles du message de Kibeho : le rejet du péché, l’examen de conscience, la demande sincère de pardon, la lutte contre les tentations, le jeûne, le partage avec les autres et la recherche constante de la volonté de Dieu.

    Il a également rappelé l’image des « fleurs » évoquée par la Vierge Marie, expliquant que, tout comme les fleurs ont besoin d’eau pour ne pas se faner, les chrétiens doivent s’enraciner dans la prière, les sacrements et les œuvres de charité afin de demeurer des témoins vivants de l’Évangile dans le monde.

    Âgée aujourd’hui de 62 ans, Natalie Mukamazimpaka n’a jamais contracté mariage et n’est pas religieuse. Elle est restée à Kibeho conformément à la mission reçue de la Vierge Marie. L’une des autres voyantes, Marie-Claire Mumureke, est aujourd’hui religieuse en Italie, tandis que Marie-Claire Mukangango a été tuée lors du génocide contre les Tutsi en 1994.

    Les apparitions de Kibeho ont été reconnues officiellement par l’Église catholique le 29 juin 2001, confirmant que la Vierge Marie est apparue à trois jeunes filles seulement. Natalie Mukamazimpaka a été la première à recevoir ces apparitions, le 12 janvier 1982, tandis que les messages se sont achevés en décembre 1983.

    À ce jour, Kibeho demeure le seul site d’apparitions mariales officiellement reconnu par l’Église catholique sur le continent africain, parmi les seize reconnus dans le monde. Le sanctuaire est devenu un haut lieu de pèlerinage international, accueillant chaque année plus d’un million deux cent mille fidèles, notamment lors de la fête de l’Assomption, le 15 août, et de l’anniversaire des apparitions, le 28 novembre.

    Source: Kinyamateka – Photo: Radio Maria Rwanda

  • “Natalie, ma fille, prie beaucoup pour le monde qui va mal” – Message de la Vierge Marie lors de la première apparition de Kibeho

    Le 12 janvier 2026 marque le 44ᵉ anniversaire de la première apparition de la Vierge Marie à Natalie Mukamazimpaka, l’une des voyantes reconnues des apparitions de Kibeho. À cette occasion, elle a livré un témoignage émouvant lors d’une interview accordée à Radio Maria Rwanda, revenant sur les circonstances spirituelles et humaines de cette rencontre spirituelle.

    Natalie Mukamazimpaka raconte que tout a commencé dans la soirée du 12 janvier 1982, alors qu’elle était encore élève. Peu avant l’heure du repas, elle ressent un profond malaise intérieur, accompagné d’une grande peur et d’une perte d’appétit. Se sentant incapable de rejoindre les autres au réfectoire, elle demande l’autorisation d’aller se reposer.

    Mais le repos lui est impossible. Assise sur son lit, elle se met alors à prier le chapelet, méditant les mystères douloureux. Malgré la prière, l’angoisse ne disparaît pas. Des camarades viennent la rejoindre et prient avec elle. Peu à peu, leurs voix lui paraissent lointaines, comme étouffées, tandis qu’un sentiment inexpliqué l’envahit.

    C’est alors qu’une lumière intense mais douce apparaît du côté du coucher du soleil. Une lumière qui, selon son témoignage, ne blesse pas les yeux. À environ quatre mètres d’elle, Natalie aperçoit une personne d’une beauté exceptionnelle. Convaincue qu’il s’agit d’un être saint, elle entend cette voix l’appeler par son nom: “Natalie, ma fille, prie beaucoup pour le monde qui va mal”.

    Submergée par l’émotion, elle se met à genoux. L’endroit où elle se trouve lui apparaît alors comme un magnifique jardin. La Dame lui transmet un message, puis lui demande de prier pour recevoir une bénédiction avant de révéler son identité lors d’une prochaine apparition. Après avoir récité le Notre Père, le Je vous salue Marie et le Gloire au Père, Natalie reçoit une bénédiction, donnée comme le font les prêtres, avec le signe de la croix.

    La vision disparaît ensuite. Revenue à elle-même, Natalie constate qu’elle est toujours agenouillée près de son lit, entourée de ses camarades, bouleversées par ce qu’elles viennent de vivre. Elle informe rapidement les responsables de l’établissement, expliquant ce qui s’est passé et le message reçu.

    Le lendemain, le 13 janvier 1982, la Dame réapparaît après un temps de prière nocturne. Cette fois, elle se révèle clairement: “N’aie pas peur, je suis la Mère du Verbe”. C’est à ce moment-là que toute crainte disparaît, et que Natalie comprend qu’il s’agit bien de la Vierge Marie.

    Aujourd’hui, quarante-quatre ans plus tard, ce témoignage demeure au cœur de la spiritualité de Kibeho, seul sanctuaire marial reconnu par l’Église catholique en Afrique.

    À travers cette commémoration, Natalie Mukamazimpaka invite les fidèles à rester fidèles au message central des apparitions: la prière, la conversion et la réconciliation.

  • Crise à l’Est de la RDC: Nduhungirehe ne voit pas la nécessité d’une nouvelle médiation

    Dans une interview exclusive accordée à Jeune Afrique, le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Olivier Nduhungirehe, est revenu sur la situation sécuritaire persistante dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), l’état d’avancement des accords de paix signés à Washington et à Doha, ainsi que sur les relations entre le Rwanda et le Burundi.

    Des accords jugés suffisants mais encore fragiles

    Six mois après la signature de l’accord de Washington entre Kigali et Kinshasa, et deux mois après celui conclu à Doha entre le gouvernement congolais et le mouvement M23, le chef de la diplomatie rwandaise réfute l’idée d’une impasse du processus de paix. Selon lui, ces deux textes constituent «un cadre approprié et complet» pour parvenir à une paix durable dans l’est de la RDC, car ils s’attaquent aux causes profondes du conflit.

    “Ce qui est nécessaire aujourd’hui, c’est la bonne foi et la volonté politique de les mettre en œuvre”, insiste Olivier Nduhungirehe, appelant à un engagement renouvelé des médiateurs américains et qataris pour ramener les parties autour de la table des négociations.

    Alors que le président congolais Félix Tshisekedi s’est rendu à deux reprises à Luanda début janvier 2026 et que l’Angola évoque de nouvelles propositions de sortie de crise, le Rwanda se montre sceptique. “Il n’y a pas besoin d’un processus supplémentaire ni d’une nouvelle mediation”, tranche le ministre, estimant que les accords existants sont «à la fois adéquats et suffisants». Il rappelle que l’accord de Doha comprend huit protocoles, dont deux ont déjà été approuvés, les six autres restant à négocier.

    Message de Washington après la chute d’Uvira

    À la suite de la prise d’Uvira par le M23 le 10 décembre 2025, les États-Unis ont accusé le Rwanda de contribuer à une escalade régionale et ont évoqué de possibles sanctions. Le Ministre Nduhungirehe souligne l’existence d’un dialogue diplomatique actif avec Washington.

    “Nous avons réaffirmé notre disponibilité à soutenir le processus de paix et notre volonté de faire taire les armes”, explique le ministre. Mais il dénonce dans le même temps les attaques et bombardements incessants menés ces derniers mois par l’armée congolaise contre les positions du M23 et contre la communauté banyamulenge, jugeant ces actions inacceptables et contraires aux engagements pris.

    Relations difficiles avec le Burundi

    Interrogé sur les relations entre le Rwanda et le Burundi, le ministre répond que des réunions entre responsables sécuritaires rwandais et burundais se sont tenues à la frontière les 14 et 28 décembre 2025, dans l’objectif de réduire les risques d’escalade.

    “L’objectif du Rwanda a toujours été la désescalade”, souligne le ministre, tout en regrettant que certaines déclarations publiques du président burundais Évariste Ndayishimiye et de son chef de la diplomatie compliquent les efforts de rapprochement. Malgré ces tensions, le Rwanda affirme privilégier l’apaisement.

    Il confirme aussi la présence continue de troupes burundaises sur le sol congolais. “Plus de 20 000 militaires ont été déployés dans le Sud-Kivu”, affirme-t-il, accusant ces forces d’avoir instauré un véritable blocus ethnique autour de Minembwe et de ses environs, au détriment des Banyamulenge, dans un contexte marqué par des discours de haine.

  • Francophonie: le Rwanda soutient Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat à la tête de l’OIF

    Le Rwanda a officiellement décidé de présenter Louise Mushikiwabo pour un troisième mandat au poste de secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). L’annonce a été faite par le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Olivier Nduhungirehe, dans un entretien accordé en exclusivité à Jeune Afrique.

    À dix mois du 20ᵉ Sommet de la Francophonie, prévu en novembre prochain à Phnom Penh, au Cambodge, le Rwanda prend ainsi une longueur d’avance dans le processus de désignation. Le deuxième mandat de Louise Mushikiwabo arrivant à échéance le 31 décembre 2026, et la période de dépôt des candidatures devant s’achever fin avril, le président Paul Kagame a tranché en faveur d’une reconduction de son ancienne ministre des Affaires étrangères.

    Lors de la 46ᵉ Conférence ministérielle de la Francophonie, tenue à Kigali et clôturée le 20 novembre, Louise Mushikiwabo avait indiqué avoir été encouragée par plusieurs États membres à se représenter. Elle avait toutefois précisé que la décision finale relevait de la consultation avec son pays d’origine, le Rwanda.

    Avec une pointe d’humour, elle avait alors évoqué la nécessité de “vérifier l’âge de la retraite au Rwanda”, tout en soulignant que toute candidature devait s’inscrire dans un cadre institutionnel clair, concerté et respectueux des règles de l’organisation.

    Lire aussi: À Kigali, la 46ᵉ Conférence de la Francophonie se clôture sur trois priorités majeures

    Selon Olivier Nduhungirehe, les encouragements exprimés par plusieurs États membres lors de cette conférence ont constitué un signal politique fort, que le Rwanda a pris en considération. Après évaluation du bilan de la secrétaire générale et concertation avec l’intéressée, le Rwanda a donc décidé de soutenir officiellement sa candidature lors du sommet de Phnom Penh.

    Depuis son arrivée à la tête de l’OIF en 2019, Louise Mushikiwabo a conduit l’organisation dans un contexte marqué par des défis majeurs. Sous son leadership, l’OIF s’est engagée dans une transformation institutionnelle profonde, visant à renforcer sa crédibilité politique, sa lisibilité et son efficacité opérationnelle, tout en redéfinissant ses priorités politiques, culturelles et économiques.

    Si elle est réélue en novembre prochain, Louise Mushikiwabo deviendrait la deuxième secrétaire générale de l’OIF à effectuer trois mandats, après l’ancien président sénégalais Abdou Diouf. Le Rwanda se dit confiant quant à l’issue de cette candidature, estimant que le bilan de la secrétaire générale plaide en faveur de la continuité à la tête de l’institution francophone.

    La candidature de Louise Mushikiwabo devra désormais être examinée par l’ensemble des États membres de l’OIF, dans la perspective du sommet de Phnom Penh, où se jouera l’avenir de la direction de l’organisation pour les prochaines années.

  • Amagaju FC se sépare de tout son staff technique après une lourde défaite

    Le club du district de Nyamagabe Amagaju FC a décidé de se séparer de l’ensemble de son staff technique, invoquant des résultats jugés insuffisants et des choix de recrutement contestés. Cette décision a été prise ce lundi 12 janvier 2026, au lendemain d’une lourde défaite face à Al Hilal SC (8-0) en championnat national.

    La rencontre, disputée dans la soirée de dimanche au stade Pelé de Kigali, a tourné au cauchemar pour le club de Nyamagabe. Al Hilal SC s’est largement imposé grâce à des buts de J.C. Girumugisha (13’, 57’), Adama Coulibaly (20’, 50’, 66’, 85’), Emmanuel Flomo (24’) et Ousmane Diouf (30’).

    Au lendemain de cette humiliation, la direction d’Amagaju FC a tranché. Contacté par le journal UMUSEKE, le porte-parole du club, Prince Théogène Nzabihimana, a confirmé la rupture des contrats avec l’ensemble des entraîneurs. Sont concernés le coach principal Niyongabo Amars, son adjoint Nduwimana Pablo, le préparateur physique Hategekimana Abdallah Jano, ainsi que l’entraîneur des gardiens Hassan Jumaine.

    “Nous avons mis fin à notre collaboration avec l’entraîneur principal et tout son staff. La raison est simple: les résultats ne correspondent ni à nos attentes ni aux objectifs fixés dans le contrat”, a expliqué Nzabihimana.

    Selon lui, le club s’était entendu avec le staff technique pour terminer la saison à la cinquième place du championnat. Un objectif désormais hors de portée. “Même si le championnat n’est pas encore terminé, rien dans cette phase aller ne laisse penser que nous pourrions atteindre cette position”, a-t-il ajouté.

    Outre les mauvais résultats, le recrutement de joueurs jugés insuffisamment performants figure également parmi les griefs retenus contre l’ancien entraîneur.

    Après 16 journées de championnat, Amagaju FC occupe actuellement la 17e place provisoire du classement avec 12 points et une différence de buts négative de -16. Le club doit encore affronter APR FC pour conclure la phase aller du championnat.

  • La RDC peut s’inspirer du modèle rwandais – Miss Sonia Rolland

    Répondant aux questions d’un youtubeur dans l’émission “Les Funérailles des Tabous”, Miss France 2000, Sonia Rolland, a appelé la République démocratique du Congo (RDC) à abandonner, selon elle, les discours mensongers et les accusations infondées, et à envisager une coopération constructive avec le Rwanda, qu’elle présente comme un modèle de résilience et de développement en Afrique.

    Selon Sonia Rolland, le Rwanda a traversé, il y a près de trente ans, une période particulièrement éprouvante. À cette époque, les Rwandais avaient tenté, sans succès, d’alerter la communauté internationale afin d’obtenir le droit de rentrer dans leur pays et d’y exercer pleinement leur citoyenneté. Face à l’inaction internationale, ils auraient été contraints de revenir par la force pour mettre fin à l’impunité et traduire en justice les responsables du génocide contre les Tutsi.

    Au lieu d’un soutien, explique-t-elle, la réponse internationale s’est traduite par des sanctions, des suspensions d’aides et des pressions politiques. Sonia Rolland s’étonne ainsi que, aujourd’hui encore, le Rwanda soit régulièrement accusé de tous les crimes commis en RDC. Elle estime que ces accusations sont dénuées de fondement et invite le Congo à changer de regard.

    Elle affirme que si la RDC choisissait de se rapprocher du Rwanda et de s’inspirer de son expérience, elle pourrait devenir une véritable puissance économique sur le continent africain. À l’appui de son argumentation, elle rappelle que le Rwanda a enregistré une croissance économique moyenne d’environ 8 % sur une période de douze ans au cours des trois dernières décennies.

    Sonia Rolland met également en avant plusieurs avancées sociales majeures: la forte représentation des femmes au Parlement rwandais, où elles occupent environ 64 % des sièges, leur intégration effective dans la vie publique, l’existence d’un haut niveau de sécurité, de mécanismes de protection sociale, ainsi que l’accès gratuit à l’éducation de base.

    Selon elle, l’adoption de telles politiques en RDC permettrait au pays de renforcer sa souveraineté et son autonomie. Elle décrit le Rwanda comme un État pleinement indépendant, animé par une vision panafricaine, qui a su, à un moment de son histoire, refuser durablement l’aide internationale afin de définir ses propres règles, bâtir ses institutions et reconstruire la nation sur de nouvelles bases, en éliminant les divisions ethniques.

    Elle souligne qu’aujourd’hui, les enfants rwandais grandissent sans être identifiés par des appartenances ethniques, bénéficient des mêmes chances, et que même les enfants des auteurs du génocide sont intégrés dans la société sans discrimination.

    Évoquant la réinsertion des personnes condamnées pour génocide après avoir purgé leurs peines, Sonia Rolland estime que le simple fait de vivre dans le Rwanda d’aujourd’hui relève presque du miracle, au regard du chemin parcouru depuis 1994.

    Elle conclut en s’interrogeant sur la capacité des puissances occidentales à accepter qu’un modèle africain comme celui du Rwanda puisse être transposé en RDC. Selon elle, certaines pressions exercées sur le Rwanda s’expliqueraient par le refus de voir émerger en Afrique des États forts, souverains et prospères.

  • Hygiène scolaire: une mobilisation nationale pour le bien-être et la santé des élèves

    À compter du 12 janvier 2026, une vaste campagne nationale de sensibilisation à l’hygiène et à la propreté est lancée dans toutes les écoles du Rwanda. Cette initiative vise à promouvoir une culture durable de l’hygiène en milieu scolaire, considérée comme un pilier fondamental de la santé, de la dignité et de la réussite des élèves.

    Placée sous le slogan “Fraîcheur à l’école”, la campagne appelle à l’engagement de tous les acteurs de la société – élèves, parents, enseignants et citoyens – afin de créer un environnement scolaire sain, sûr et propice à l’apprentissage.

    Un lancement officiel marqué par l’engagement des autorités

    Le lancement officiel de la campagne a été marqué par la participation du ministre de l’Éducation, Joseph Nsengimana, qui s’est joint aux élèves du Groupe Scolaire de Karembure, dans le district de Kicukiro, pour des activités de propreté, notamment le débroussaillage autour de l’établissement.

    À cette occasion, les élèves ont également été formés aux bonnes pratiques de lavage des mains avec de l’eau propre et du savon, tant à l’école qu’à la maison. Le ministre a rappelé que la réussite éducative repose non seulement sur les efforts scolaires, mais aussi sur la propreté du corps, des vêtements et de l’environnement, soulignant l’importance des valeurs de la culture rwandaise, de la discipline et de l’ambition scolaire.

    Dans le District de Rubavu, la campagne a été inaugurée au Groupe Scolaire Amahoro, où parents, enseignants et élèves ont été invités à collaborer pour renforcer les bonnes pratiques d’hygiène et de propreté. L’initiative insiste sur l’hygiène corporelle et vestimentaire, la propreté des lieux de préparation des aliments, l’entretien des toilettes et de l’école en général, ainsi que sur la consommation responsable d’eau potable.

    Dans le District de Rusizi, sur l’île de Nkombo, le Directeur Général de l’Office Rwandais d’Eductation (REB), Dr Nelson Mbarushimana, s’est joint aux élèves du Groupe Scolaire Saint Jean Pierre Nkombo dans le cadre de la même campagne de sensibilisation à l’hygiène scolaire, mettant l’accent sur l’importance d’un environnement propre pour l’apprentissage et la santé des élèves.

    Élèves, parents et enseignants au cœur de la mobilisation

    Les élèves, placés au centre de cette campagne, sont encouragés à adopter de bonnes habitudes d’hygiène dès la maison : se laver régulièrement le corps, porter des vêtements et des chaussures propres, se brosser les dents, soigner leur apparence et garder les ongles nets. À l’école, ils doivent se laver les mains avec de l’eau et du savon avant de manger et après être passés aux toilettes, et utiliser correctement le papier hygiénique.

    Les parents ont un rôle clé: veiller quotidiennement à la propreté de leurs enfants avant le départ pour l’école. Un enfant propre est mieux protégé contre les maladies et constitue une source de fierté pour sa famille et sa communauté.

    Les enseignants, quant à eux, sont appelés à être des modèles de discipline et de propreté. Ils sont encouragés à mettre en place des programmes réguliers d’hygiène dans leurs établissements et à assurer un suivi rigoureux. Certaines autorités locales, comme dans le secteur de Murama, district de Ngoma, ont déjà lancé des campagnes ciblées pour rappeler que l’hygiène scolaire est la base d’une bonne santé et d’un apprentissage de qualité.

  • Rwanda–Oman: Des vols directs Kigali–Muscat attendus dès juin 2026

    En visite officielle à Muscat, une délégation rwandaise de haut niveau a signé quatre protocoles d’accord avec les autorités omanaises, ouvrant la voie à une coopération renforcée dans des secteurs clés du développement.

    La délégation rwandaise était conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Olivier Nduhungirehe, accompagné de cinq ministres et de hauts responsables gouvernementaux.

    “Je suis heureux d’être à Muscat avec cinq ministres pour renforcer nos relations et promouvoir notre cooperation”, a déclaré le ministre Nduhungirehe aux médias omanais.

    Quatre accords pour accélérer le développement

    Logistique et services portuaires: Le Rwanda et Oman coopéreront dans le développement et l’exploitation de ports secs, ainsi que dans les services logistiques et de chaînes d’approvisionnement, un secteur clé pour la position du Rwanda comme hub régional.

    Transport aérien: vols directs Kigali–Muscat: Un accord majeur prévoit le lancement de vols directs entre Muscat et Kigali par Oman Air, à partir de juin 2026, renforçant les échanges touristiques, commerciaux et économiques entre les deux pays.

    Développement et investissements autour de Bugesera: Un partenariat entre l’office Rwandais de Développement Board (RDB) et la société de gestion des aéroports d’Oman vise à attirer des investissements autour du nouveau district aéroportuaire de Bugesera.

    TIC et innovation numérique: Les ministères des TIC des deux pays ont signé un accord portant sur l’hébergement de données, le services cloud et les centres de données, renforçant la coopération technologique et l’économie numérique.

    Des échanges politiques et économiques de haut niveau

    Au cours de cette visite, la délégation rwandaise a rencontré plusieurs hauts responsables omanais, dont :

    • Sultan bin Salem Al-Habsi, ministre des Finances d’Oman, avec qui les discussions ont porté sur la coopération dans le secteur financier;
    • Eng. Saeed bin Hamoud Al-Maawali, ministre des Transports, des Communications et des Technologies de l’information, pour approfondir les partenariats dans le transport, la logistique et le numérique;
    • Abdulsalam bin Mohammed Al-Murshidi, président de l’Autorité d’investissement d’Oman, afin d’explorer les opportunités d’investissement au Rwanda et à Oman.

    Lors de la cérémonie annonçant les vols directs, le ministre d’État Jean de Dieu Uwihanganye a souligné que la vision du Rwanda est de renforcer la connectivité directe afin de positionner Kigali comme un hub international pour l’aviation, les affaires et les échanges sociaux.

  • IShowSpeed conquis par le Rwanda: “C’est le plus beau pays que j’aie jamais visité”

    Le célèbre créateur de contenus américain IShowSpeed, de son vrai nom Darren Jason Watkins Jr., séjourne actuellement au Rwanda où il a vécu des moments intenses, marqués par un accueil chaleureux et une forte mobilisation de ses fans. Partout où il est passé, des milliers de fans lui ont témoigné leur affection, faisant de sa visite un véritable événement.

    Arrivé au Rwanda dans la nuit du 9 au 10 janvier 2026, IShowSpeed a d’abord pris la direction de Musanze, où il a passé la nuit au prestigieux One & Only Gorilla’s Nest, à Kinigi. Avant de lancer son célèbre live streaming sur YouTube, il a visité le Parc national des Volcans, où il a découvert les gorilles de montagne. Très impressionné, il a promis de publier prochainement une vidéo complète sur cette expérience unique.

    Après la visite des gorilles, lui et son équipe se sont rendus au Gorilla Guardians Village, un centre géré par d’anciens braconniers aujourd’hui engagés dans la protection de la biodiversité. Ils y ont découvert l’histoire de la région, la culture rwandaise et les efforts de conservation.

    De Musanze à Kigali, une foule toujours au rendez-vous

    Dans la foulée, IShowSpeed a rejoint Kigali, où il a été accueilli par une foule nombreuse au Club Rafiki. Avec ses fans, il a participé à différentes activités, notamment des exercices physiques et des défis insolites, sous les acclamations du public.

    C’est à ce moment-là qu’il a fait une déclaration forte, largement relayée sur les réseaux sociaux:

    “Honnêtement, le Rwanda est le plus beau pays que j’aie jamais visité. J’ai vu les montagnes, la forêt, l’extérieur de la ville… tout est magnifique. Je reviendrai en vacances.”

    Il a ensuite poursuivi sa visite au Stade Amahoro, où il a dansé avec une troupe traditionnelle, joué des tambours rwandais et fait découvrir le stade à ses abonnés. Selon lui, le Stade Amahoro figure parmi les plus beaux stades qu’il ait vus en Afrique.

    Basket, émotions et découverte de la culture locale

    La tournée s’est poursuivie à la BK Arena, où IShowSpeed a partagé un moment convivial avec des basketteurs locaux.

    À Zaria Court, l’influenceur a retrouvé une nouvelle fois une foule enthousiaste. Il y a reçu des cadeaux, dont un dessin à son effigie et un gâteau à son image, avant de participer à d’autres exercices physiques. L’émotion était telle qu’un fan, en le croisant dans la rue, n’a pu retenir ses larmes.

    Toujours curieux de la culture rwandaise, IShowSpeed s’est ensuite rendu dans une zone rurale pour découvrir la traite des vaches et goûter au lait frais. Il a visité aussi le quartier des Biryogo, plus précisément au restaurant chez Issa, où il a dégusté des plats traditionnels rwandais: isombe, ubugali, riz pilau et brochettes.

    Interrogé sur la durée de son séjour, IShowSpeed a surpris plus d’un en déclarant, sur le ton de l’humour, qu’il comptait rester longtemps car il aurait “acheté une maison au Rwanda”.

    Vêtu d’un maillot bleu floqué “Rwanda” avec le numéro 7, en référence à son idole Cristiano Ronaldo, IShowSpeed a contribué à promouvoir l’image du pays auprès de millions de personnes à travers le monde.

    Au cours de son séjour, IShowSpeed prévoit encore de visiter plusieurs sites touristiques, des villes et de rencontrer des habitants, toujours en direct sur ses plateformes. Sa présence et ses contenus offrent une vitrine exceptionnelle du Rwanda, présenté comme un pays sûr, moderne, accueillant et riche en culture.

  • APR FC domine Rayon Sports et remporte la Supercoupe nationale 2025

    Bilan de la soirée de Supercoupe nationale 2025:

    • APR FC 4–1 Rayon Sports FC – Supercoupe nationale (Hommes)
    • Rayon Sports WFC 4–0 Indangamirwa WFC – Supercoupe nationale (Dames)

     Dans une ambiance surchauffée, APR FC a remporté de façon éclatante la Supercoupe nationale du Rwanda en battant son grand rival Rayon Sports FC 4-1 lors de la finale disputée samedi le 10 janvier 2026 au stade national Amahoro.

    Fort de son doublé Championnat plus la Coupe de la Paix la saison passée, APR FC s’est imposé comme la référence du football rwandais en ce début d’année face à Rayon Sports, qui avait terminé deuxième dans ces compétitions.

    Dès l’entame, APR prend l’avantage: à la 19ᵉ minute, William Togui ouvre le score sur une action bien construite, avant que Ronald Ssekiganda ne double l’écart de la tête sur un centre précis de Memel Dao.

    Après la mi-temps, APR poursuit sur son tempo. À la 70ᵉ minute, Dauda Yussif, très actif au milieu, dribble plusieurs défenseurs et trompe le gardien Kwizera d’un tir calme pour le 3-0.

    Rayon Sports réduit le score dans le temps vers la fin du match (90+3ᵉ) grâce à Asman Ndikumana, mais APR réplique immédiatement: Bosco Ruboneka élimine le gardien et décale vers Mamadou Sy, qui conclut dans le but vide pour offrir le 4-1 final.

    Outre le trophée, APR FC remporte une prime de 20 millions de francs rwandais, tandis que Rayon Sports FC, malgré la défaite, empoche 10 millions FRW pour sa place de finaliste, comme prévu dans le règlement de la compétition.

    En lever de rideau, Rayon Sports Women FC a remporté la Supercoupe nationale féminine en écrasant Indangamirwa WFC 4-0. Emeline Mukagatete, Odette Coralie Ngwema, Jeanette Ukwikunda et Emerance Niyonshuti ont été les buteuses du match, permettant aux Blues de décrocher le trophée.

    Rayon Sports WFC, vainqueur de la Supercoupe nationale féminine FERWAFA 2025 © FERWAFA