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  • Patrice Motsepe réélu à la présidence de la CAF pour un deuxième mandat

    Dr Patrice Motsepe a été réélu sans opposition à la présidence de la Confédération Africaine de Football (CAF) pour un deuxième mandat de quatre ans.
    Cette décision a été entérinée ce mercredi lors de la 14ᵉ Assemblée Générale Extraordinaire de la CAF au Caire, prolongeant ainsi son mandat à la tête de l’organisation jusqu’en 2029.
    Cette réélection intervient après un premier mandat largement salué pour la stabilisation des finances de la CAF et le renforcement de son rayonnement international.

    Sous son leadership, l’institution a établi plusieurs records lors de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies 2023 en Côte d’Ivoire, qui a attiré un nombre record de 1,4 milliard de téléspectateurs à travers le monde.
    Les dotations financières des principales compétitions, notamment la Ligue des Champions CAF TotalEnergies et la Coupe d’Afrique des Nations Féminine CAF TotalEnergies, ont connu une augmentation significative, tout comme le soutien financier accordé aux associations membres.


    Âgé de 63 ans, Dr Motsepe n’a rencontré aucune opposition après la clôture des candidatures en novembre 2024.
    Sa décision de briguer un second mandat a été motivée par les sollicitations des présidents des associations membres et d’autres acteurs clés du football africain.
    “L’objectif demeure de rendre le football africain plus compétitif à l’échelle mondiale, de garantir la stabilité financière et d’investir dans les infrastructures”, a-t-il déclaré.
    La réélection sans opposition du Dr Motsepe témoigne de la confiance placée en son leadership ainsi que de la volonté collective de voir le football africain atteindre de nouveaux sommets.

  • L’aide étrangère est une instrumentalization qui crée la dépendance – Le Président  Kagame

    Le Président Paul Kagame a fait savoir que l’aide aux pays en développement a été instrumentalisée et utilisée comme un outil de contrôle et de création de dépendance.

    Il a tenu ces propos lors d’une interview avec Mario Nawfal, un blogueur américain et animateur de l’un des plus grands shows sur les réseaux sociaux, qui était en déplacement au Rwanda la semaine dernière pour discuter, entre autres, de la crise en République Démocratique du Congo et du handicap que représente l’aide étrangère pour les pays en développement.

    Le Président a déclaré que, bien que le Rwanda apprécie l’aide et en ait encore besoin dans une certaine mesure, il a toujours veillé à l’utiliser pour renforcer les capacités du pays afin de s’en affranchir progressivement. “L’aide crée une dépendance. Celui qui vous donne de l’aide contrôle votre vie”, a-t-il ajouté Kagame.

    “En fait, c’est la raison pour laquelle ils veulent que vous restiez sous aide, afin de continuer à contrôler votre vie. Ils l’utilisent comme un outil pour vous orienter là où ils veulent que vous alliez. Ils menacent constamment de la couper si vous ne vous conformez pas à leurs attentes. C’est une arme politique.”

    Au cours des dernières décennies, le Rwanda a déployé des efforts délibérés pour réduire progressivement sa dépendance à l’aide étrangère dans ses programmes de développement, en mettant l’accent sur des solutions endogènes, l’amélioration du financement interne et l’attraction des investissements.

    Selon le Président, l’aide représente un fardeau pour un pays, en fonction de la manière dont elle est gérée. Il a souligné que le Rwanda a souvent été critiqué pour sa vision à long terme visant à se libérer de cette dépendance. En ces propos: “Nous en avons besoin et nous pouvons identifier les domaines où elle est nécessaire, mais nous travaillons aussi à en sortir… Cependant, cette approche nous a attiré de nombreux problèmes. Nous avons été qualifiés d’arrogants, d’insensibles ou encore de dictatoriaux – toutes sortes d’étiquettes.”

    Il a toutefois précisé que le Rwanda ne rejette pas catégoriquement l’aide au développement. “Ce n’est pas que nous refusons l’aide juste pour le plaisir de la refuser ; nous disons simplement qu’elle crée une dépendance. Et encore, la dépendance n’est que l’aspect visible du problème. En réalité, celui qui vous donne de l’aide contrôle votre vie.”

  • Le ministre Nduhungirehe réagit aux allégations de l’ancien ambassadeur de France à Kinshasa

    Sur Radio France Internationale, l’ancien ambassadeur de France à Kinshasa, Pierre Jacquemot, a affirmé qu’à l’est de la RDC “on a une cohabitation […] entre les autochtones et les allochtones ; les allochtones étant majoritairement d’origine tutsi. Ce sont des populations qui sont venues à partir des années 1930 sous la colonisation allemande et belge”.

    Autre déclaration de l’ancien ambassadeur : “Rien que la prise de la mine de Rubaya par le M23, soutenu par le Rwanda, permet de contrôler 20 % de la production mondiale de tantale connu sous le nom de coltan, indispensable pour l’électronique”. Il ajoute que le tantale traverse la frontière, fait l’objet d’une première transformation au Rwanda et ça part vers l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord, faussement étiqueté et blanchi par différents mécanismes qui sont censés décontaminer les filières.

    Sur son compte X, le ministre rwandais des Affaires étrangères et de la coopération nternationale a réagi à ces propos. “Il est extraordinaire de constater qu’un ancien ambassadeur de France à Kinshasa étale, sur un média international grand public (RFI), un tel niveau d’ignorance sur notre région, si ce n’est une désinformation volontaire.”, s’est-t-il indigné.

    Le chef du MINAFFET rwandais a d’abord fait une mise au point, précisant qu’il n’y avait plus de colonisation allemande au Rwanda et au Burundi dans les années 1930, avant d’ajouter que cette colonisation avait pris fin après la défaite de l’Allemagne à la Première Guerre mondiale et qu’à cette époque, au début des années 1920, la Société des Nations (SDN) avait placé le Rwanda et le Burundi sous tutelle belge.

    En deuxième lieu, “les Tutsi ne sont pas des “allochtones” au Congo, ou des “populations venues à partir des années 1930”. C’est ce genre de déformation historique qui alimente la xénophobie et les discours de haine à l’est de la RDC”, a-t-il fait savoir.

    Selon le ministre, et pour cause, les Tutsi congolais sont des autochtones qui ont toujours vécu sur leurs terres ancestrales, qui appartenaient au Royaume du Rwanda jusqu’à la Conférence de Bruxelles du 14 mai 1910. Lors de cette conférence, les pouvoirs coloniaux belge, allemand et britannique avaient décidé de tracer artificiellement des frontières entre leurs colonies respectives, à savoir le Congo, le Rwanda et l’Ouganda, réduisant ainsi le territoire du Royaume du Rwanda et attribuant une partie de sa population et de son territoire au Congo et à l’Ouganda.

    Selon le contenu de ce post, la preuve en est que, outre la langue et la culture rwandaises de ces populations, les noms de la grande majorité des localités, des collines et des rivières à l’est de la RDC sont en langue kinyarwanda. Le fait que le pouvoir colonial belge ait, en outre, pratiqué une immigration forcée de travail entre les années 1920 et les années 1950, transférant de la main-d’œuvre rwandaise sur des sites miniers au Congo, n’empêche pas que les “Banyarwanda” à l’est de la RDC soient des populations autochtones vivant sur leurs terres ancestrales.

    Quid de la mine de Rubaya ?

    Pour le ministre Nduhungirehe, l’ambassadeur français a produit une série de mensonges facilement vérifiables. Citant une chercheuse de la région des Grands Lacs, Coulibaly Bojana, qui s’est rendue sur place, il précise que Rubaya est une petite mine artisanale, sans équipement industriel, où l’extraction se fait manuellement ; une mine qui n’est d’ailleurs connectée à aucune route vers la grande ville voisine de Goma. Il est donc matériellement impossible que ce genre de mine artisanale produise “20% de la production mondiale de coltan”.

    L’extraction minière à Rubaya est l’activité économique presque exclusive de la cité de Rubaya, habitée principalement par des Congolais rwandophones. La mine de Rubaya a été occupée pendant plusieurs années par les Wazalendo et d’autres milices gouvernementales, avec leurs exactions et extorsions quotidiennes. Mais aujourd’hui, comme l’a démontré Bojana Coulibaly, il n’y a aucune présence militaire dans cette mine artisanale, qui constitue la principale source d’activité et de revenus pour la population locale.

    Le Rwanda est riche en cassiterite, wolframite et le coltan

    Le ministre révèle que le Rwanda, qui repose sur le même socle géologique que la RDC, est riche en “3T” (Tin, Tungsten and Tantalum), soit en français l’étain (cassitérite), le tungstène (wolframite) et le tantale (coltan). Il rappelle que ces mines ont été découvertes par le pouvoir colonial allemand, avant que le pouvoir de tutelle belge n’en fasse l’exploration dans les années 1920 et l’exploitation dans les années 1930, à travers ses sociétés minières comme COREM, GEO RWANDA, MINETAIN et SOMUKI.

    “Le Rwanda est d’ailleurs le deuxième producteur mondial de coltan, ayant produit 22,4% du coltan mondial en 2024, derrière la RDC (40,2 %) et devant le Brésil (14,7 %). Le coltan, comme les autres 3T, est extrait de plusieurs sites miniers au Rwanda, que tout le monde peut visiter, et dans lesquels plusieurs compagnies minières opèrent, soumises à des règles strictes et à des programmes internationaux de traçabilité.”, a-t-il ainsi conclu son post sur X.

  • 83 % des programmes de l’USAID ont été supprimés – Secrétaire d’État Rubio

    Le secrétaire d’État des Etats Unis d’Amerique, Marco Rubio a déclaré lundi que l’administration Trump vient d’achever sa purge de six semaines des programmes de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), ajoutant qu’il comptait transférer sous l’autorité du Département d’État les 18 % de programmes d’aide et de développement qui ont survécu.

    Selon l’Agence de Presse AP, Rubio a fait cette annonce dans un message sur X, marquant l’une de ses rares déclarations publiques sur ce bouleversement historique de l’aide étrangère américaine, orchestré par les responsables politiques nommés par Trump au Département d’État ainsi que par les équipes du Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) dirigé par Elon Musk.

    Le 20 janvier, le président Donald Trump a signé un décret ordonnant le gel du financement de l’aide étrangère et une révision de l’ensemble des dizaines de milliards de dollars consacrés par les États-Unis à l’aide et au développement à l’étranger. Trump a affirmé qu’une grande partie de cette aide était gaspillée et servait à promouvoir un agenda progressiste.

    Le message de Rubio sur les réseaux sociaux a déclaré que cette révision était désormais «officiellement terminée », avec environ 5,200 des 6,200 programmes de l’USAID supprimés.

    Ces programmes « dépensaient des dizaines de milliards de dollars d’une manière qui ne servait pas, et dans certains cas nuisait même, aux intérêts nationaux fondamentaux des États-Unis », a écrit Rubio.

    « En consultation avec le Congrès, nous prévoyons que les 18 % de programmes restants seront administrés plus efficacement sous l’autorité du Département d’État », a-t-il ajouté.

    Les législateurs démocrates et d’autres voix critiquent cette fermeture massive des programmes financés par le Congrès, affirmant qu’une telle décision nécessite son approbation.

    L’administration Trump a donné très peu de détails sur les programmes d’aide et de développement qu’elle a épargnés, tout en envoyant des milliers de notifications de résiliation de contrats aux groupes humanitaires et autres partenaires de l’USAID en quelques jours seulement ce mois-ci. La rapidité du processus et les étapes omises dans la fin des contrats ont conduit les défenseurs de l’USAID à remettre en question la réalisation effective d’une évaluation programme par programme.

    Des groupes d’aide affirment que même certains programmes vitaux, que Rubio et d’autres avaient promis d’épargner, ont reçu des avis de résiliation. Cela inclut par exemple le soutien nutritionnel d’urgence pour les enfants souffrant de famine et l’accès à l’eau potable pour les camps de réfugiés au Soudan.

    Le démantèlement de l’USAID, qui fait suite au décret de Trump, a renversé des décennies de politique selon laquelle l’aide humanitaire et au développement renforce la sécurité nationale des États-Unis en stabilisant les régions et les économies, en consolidant les alliances et en favorisant des relations diplomatiques positives.

    Dans les semaines qui ont suivi le décret de Trump, l’un de ses proches collaborateurs, Pete Marocco, ainsi qu’Elon Musk, ont pris des mesures drastiques : mise en congé forcé ou licenciement du personnel de l’USAID à travers le monde, interruption immédiate des paiements et résiliation en masse des contrats d’aide et de développement.

    Ces décisions ont interrompu des initiatives allant du contrôle des épidémies à la prévention de la famine, en passant par la formation professionnelle et la promotion de la démocratie. Des groupes d’aide et autres partenaires de l’USAID ont licencié des dizaines de milliers de travailleurs aux États-Unis et à l’étranger.

  • Le Rwanda regrette la politisation de la coopération au développement par l’allemagne – MINAFFET

    Selon un communiqué du Minisètere des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du Rwanda, la politisation de la Coopération au Développement par le gouvernement intérimaire allemand est une erreur et une démarche contre-productive. L’Allemagne contredit ses propres déclarations de soutien au processus dirigé par l’Afrique pour résoudre le conflit dans l’Est de la RDC en dédouanant ce pays de ses nombreuses violations, ce qui ne fait que renforcer sa posture belliqueuse et prolonger inutilement le conflit.

    “Pour un pays qui se targue de prendre au sérieux les signes avant-coureurs de l’extrémisme ethnique, l’Allemagne fait preuve d’un manque total de courage en ignorant la menace que représentent les milices génocidaires des FDLR, soutenues par la RDC, tant pour le Rwanda que pour les communautés Tutsi congolaises dans l’Est de la RDC.” Cite le communiqué.

    “Les pays comme l’Allemagne, qui portent une responsabilité historique dans l’instabilité récurrente de cette région, devraient savoir qu’il est inacceptable d’imposer des mesures coercitives unilatérales. Le Rwanda continuera à protéger sa sécurité nationale tout en restant pleinement engagé dans le processus de paix régional en cours.” Conclue-t-il.

  • Le pape victime d’une crise respiratoire grave

    Le pape François, hospitalisé à Rome pour une pneumonie touchant les deux poumons, a été victime d’une nouvelle crise respiratoire sévère. Les médecins restent prudents quant à l’évolution de son état de santé. Hospitalisé depuis le 14 février à l’hôpital Gemelli de Rome, le souverain pontife n’a plus fait d’apparition publique depuis cette date. Aucune indication n’a été donnée sur la durée de cette hospitalisation, la plus longue depuis son élection en 2013.

    Selon le dernier bulletin de santé publié lundi soir, le pape “a présenté deux épisodes d’insuffisance respiratoire aiguë, causés par une accumulation importante de mucus endobronchique et un bronchospasme consécutif”. Le Vatican a précisé que son pronostic vital, à 88 ans, restait réservé.

    Plusieurs alertes médicales
    Depuis son hospitalisation initialement due à une bronchite, François a connu plusieurs complications. Le 22 février, il a subi « une crise asthmatique prolongée », nécessitant un apport d’oxygène à haut débit via des canules nasales. Quelques jours plus tard, le 28 février, il a souffert « d’une crise isolée de bronchospasme ayant entraîné un épisode de vomissements avec inhalation, provoquant une soudaine aggravation de son état respiratoire ».

    Malgré son état de santé fragile, le pape continue de recevoir ses plus proches collaborateurs dans son appartement médicalisé, situé au 10ᵉ étage de l’hôpital Gemelli. Il a notamment rencontré à deux reprises son secrétaire d’État, le cardinal italien Pietro Parolin, ainsi qu’Edgar Peña Parra, respectivement N°2 et N°3 du Saint-Siège.

    Un message aux fidèles
    Dimanche, dans une lettre adressée aux fidèles du monde entier, François a exprimé sa gratitude pour leurs prières et leur affection, affirmant se sentir « soutenu ». « Moi aussi, je prie pour vous », a-t-il assuré. Il a également appelé à la paix : « D’ici, la guerre apparaît encore plus absurde. Prions pour l’Ukraine martyrisée, pour la Palestine, Israël, le Liban, la Birmanie, le Soudan, le Kivu ».

    Une santé de plus en plus fragile
    L’hospitalisation du souverain pontife intervient alors qu’il a déjà été affaibli par plusieurs problèmes de santé ces dernières années. Il a notamment subi des interventions chirurgicales au côlon et à l’abdomen et éprouve des difficultés croissantes à se déplacer. Ces soucis médicaux ont ravivé les interrogations sur sa capacité à exercer ses fonctions et sur une éventuelle démission.

     

  • La position du Canada dans le conflit dans l’est de la RDC est honteuse – MINAFFET du Rwanda

    Selon un communiqué rendu public ce 14 mars 2025 par le ministère rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,Le Rwanda prend note de la déclaration de Affaires mondiales Canada sur la situation dans l’Est de la RDC et trouve inacceptable l’attribution diffamatoire au Rwanda d’atrocités présumées. Nous demanderons des clarifications à ce sujet auprès du gouvernement canadien.

    Le Canada ne peut prétendre soutenir les efforts des acteurs régionaux dans le processus de paix tout en attribuant systématiquement toutes les violations au Rwanda, sans tenir le gouvernement de la RDC pour responsable, encourageant la RDC à intensifier ses attaques contre ses propres civils.  Cela inclue les bombardements quotidiens et les attaques visant les villages Banyamulenge au Sud-Kivu par les FARDC, le FDLR et les Wazalendo. Le silence du Canada face à ces graves violations des droits humains est inacceptable et honteux.

    Les mesures annoncées contre le Rwanda par le Canada ne résoudront pas le conflit. Le Rwanda continuera à travailler avec la région dans le cadre du processus de médiation dirigé par l’Afrique, tout en veillant à sa sécurité nationale.

  • Tour du Rwanda: Le Français Doubey remporte la competition

    Le cycliste français Fabien Doubey de TotalEnergies a été déclaré vainqueur de la 17e édition du Tour du Rwanda sans avoir participé à l’étape finale (KCC-KCC) qui a été annulée en plein milieu de la course en raison de mauvaises conditions météorologiques.

    Les organisateurs avaient initialement annoncé un changement dans les itinéraires qui devaient être empruntés lors de l’étape finale après que la pluie ait touché certaines parties de la ville de Kigali. Ils ont ensuite décidé que la course ne passerait pas par un grand circuit, incitant les cycliste à courir sur une distance plus courte en quatre tours.

    Les itinéraires passant par Nyabugogo, Norvege, Kimisagara et Kwa Mutwe ont été retirés du circuit et, par conséquent, les coureurs ont utilisé les itinéraires partant du Kigali Convention Center Gishushu- RDB- QG MTN- Kabuga ka Nyarutarama- Route UTEXRWA- Route du Tennis Club-Frontier-Gold Club (itinéraire de course)- SOS- MINAGRI- Méridien- KBAC-RIB HQ- Kimicanga- Kimihurura- (Kwa Mignone)- Route de pierre- Kabindi- KABC- KCC,

    La pluie a commencé à tomber vers 11h30, avant le départ prévu à 12h00 de la dernière étape longue de 72 km. Si la pluie initiale n’était pas assez forte pour annuler la course, les conditions se sont dégradées au cours du premier tour.

    A l’approche du troisième tour, la pluie s’est intensifiée, forçant les officiels de l’UCI à abandonner la course conformément au règlement de l’UCI. Par conséquent, l’étape est devenue nulle et non avenue et les résultats finaux ont été déterminés sur la base du classement général de l’étape 6.

                            Fabien Doubey (maillot jaune), de TotalEnergies sacré vainqueur du Tour du Rwanda 2025

    Doubey était en tête du classement général avant la dernière étape dimanche. Il a remporté la victoire sur la base des résultats des six dernières étapes, y compris l’étape 6 de samedi, qui s’est déroulée de Nyanza à Canal Olympia (Rebero).

    Il était alors en tête avec une durée totale de 19 heures, 35 minutes et 12 secondes, soit six secondes d’avance sur l’Érythréen Henok Mulubrahan.

    Le Tour du Rwanda 2025 a vu une solide performance du coureur rwandais Vainqueur Masengesho (equipe du Rwanda), qui a terminé septième au classement général, à 51 secondes du vainqueur de la course Doubey.

    Parmi les autres coureurs rwandais récompensés figurent Shemu Nsengiyumva de Java-InovoTec qui a remporté le prix du meilleur grimpeur tandis que Samuel Niyonkuru de l’équipe kenyane Amani a reçu le prix du meilleur coureur d’échappée.

  • TURQUIE: José Mourinho suspendu quatre matches pour propos racistes

    Après le derby houleux entre Fenerbahçe et Galatasaray, l’entraîneur Portugais a écopé d’une mise au ban en raison de propos “contraires à l’éthique sportive”

    Le Portugais José Mourinho, entraîneur du club turc de Fenerbahçe, a écopé jeudi de quatre matches de suspension et d’une amende pour des propos tenus lundi à l’issue d’un match de championnat face à Galatasaray, a annoncé la Fédération turque de football (TFF).

    À l’issue du match nul (0-0) entre les deux équipes ennemies stambouliotes, José Mourinho avait accusé le quatrième arbitre de la rencontre — et à travers lui l’ensemble des arbitres turcs — d’impartialité, puis affirmé que « le banc de Galatasaray avait sauté comme des singes » en réaction à une décision arbitrale. Ces déclarations lui valent des accusations de racisme de la part de Galatasaray, ce que Fenerbahçe réfute, affirmant que les propos de son entraîneur ont été sortis de leur contexte.

    Turquie : Galatasaray porte plainte contre José Mourinho pour ses « propos  racistes » lors du bouillant derby d'Istanbul
    Le conseil de discipline de la TFF a prononcé deux matches de suspension à l’encontre du technicien portugais pour ses propos contre le quatrième arbitre et deux matches supplémentaires pour sa déclaration visant le banc de Galatasaray, les jugeant “contraires à l’éthique sportive”.

  • Barça: l’énorme retour de Neymar au Camp Nou

    Alors qu’il est retourné dans son premier club, Santos, où il a été accueilli comme un roi, Neymar aurait exprimé son désir fou de retrouver le Barça et le Camp Nou.

    C’est un feuilleton totalement inattendu et une carrière qui pourrait se conclure en véritable conte de fées pour Neymar. Après avoir disputé seulement sept matchs avec Al-Hilal en deux saisons, l’attaquant brésilien est revenu à Santos en janvier dernier, recevant un accueil triomphal. Depuis, il enchaîne les rencontres et brille avec des buts et des passes décisives. Mais le numéro 10 de la Seleção a un autre objectif en tête : un retour au Barça.

    Le Barça a deux exigences avant le retour de Neymar
    Neymar veut revenir au FC Barcelone

    C’est l’information choc révélée par David Ornstein : Neymar souhaite retrouver le Barça à l’été 2025. Son plan est clair : il veut réintégrer la sélection brésilienne en vue de la Coupe du Monde 2026 et rejoindre la Catalogne après la fin de son contrat avec Santos. Il aurait même confié à son agent, Pini Zahavi, un message fort : “Je ferai vendre tous les billets du Camp Nou.”

    Proche de Joan Laporta, l’agent de Neymar et son entourage seraient actuellement en discussions avec le club pour étudier la faisabilité de ce retour tant attendu.