Blog

  • Barça: l’énorme retour de Neymar au Camp Nou

    Alors qu’il est retourné dans son premier club, Santos, où il a été accueilli comme un roi, Neymar aurait exprimé son désir fou de retrouver le Barça et le Camp Nou.

    C’est un feuilleton totalement inattendu et une carrière qui pourrait se conclure en véritable conte de fées pour Neymar. Après avoir disputé seulement sept matchs avec Al-Hilal en deux saisons, l’attaquant brésilien est revenu à Santos en janvier dernier, recevant un accueil triomphal. Depuis, il enchaîne les rencontres et brille avec des buts et des passes décisives. Mais le numéro 10 de la Seleção a un autre objectif en tête : un retour au Barça.

    Le Barça a deux exigences avant le retour de Neymar
    Neymar veut revenir au FC Barcelone

    C’est l’information choc révélée par David Ornstein : Neymar souhaite retrouver le Barça à l’été 2025. Son plan est clair : il veut réintégrer la sélection brésilienne en vue de la Coupe du Monde 2026 et rejoindre la Catalogne après la fin de son contrat avec Santos. Il aurait même confié à son agent, Pini Zahavi, un message fort : “Je ferai vendre tous les billets du Camp Nou.”

    Proche de Joan Laporta, l’agent de Neymar et son entourage seraient actuellement en discussions avec le club pour étudier la faisabilité de ce retour tant attendu.

  • Une femme à la tȇte de la Banque Nationale du Rwanda

    Le président Paul Kagame, par un communiqué signé par le Premier Ministre, a nommé mardi 25 Février 2025, Madame Soraya Hakuziyaremye, nouvelle gouverneure de la Banque Nationale du Rwanda (BNR). Elle devient ainsi la première femme à diriger la banque centrale du pays.

    Elle succède à John Rwangombwa qui dirigeait la banque depuis février 2013 et qui a terminé le maximum de deux mandats consécutifs de six ans, pendant qu’elle occupait le poste de vice gouverneure depuis mars 2021.
    Madame Hakuziyaremye sera secondée par le Dr. Justin Nsengiyumva, un expert en analyse économique, développement des politiques publiques et regulation économique.

    Qui est la nouvelle gouverneure de la BNR?

    Ancienne ministre du Commerce et de l’Industrie, Hakuziyaremye possède une vaste expérience en gouvernance, finance et relations internationales, avec un accent particulier sur le développement du secteur financier, la gestion des risques et la stratégie de politique économique. Elle a occupé le poste de ministre du Commerce et de l’Industrie d’octobre 2018 à mars 2021.

    Entre juin 2016 et octobre 2018, elle a travaillé en tant que vice-présidente senior et responsable des risques de crédit chez ING Bank au Royaume-Uni; tandis que de 2012 à 2014, elle était conseillère principale au ministère rwandais des Affaires étrangères et de la Coopération. Elle possède une expertise en audit, gestion des risques et opérations financières pour des clients internationaux en gestion d’actifs, notamment chez BNP Paribas Group/Fortis Bank et The Bank of New York Mellon.

    Hakuziyaremye est titulaire d’un Master en ingénierie des affaires de la Solvay Business School en Belgique et d’un diplôme de troisième cycle en gestion internationale de la Thunderbird Graduate School aux États-Unis.

    Qui est Justin Nsengiyumva, nouveau vice-gouverneur?

    Avant sa nomination, le Dr. Justin Nsengiyumva était depuis avril 2016 conseiller économique principal au Office of Rail and Road du gouvernement britannique. Auparavant, il a travaillé comme économiste au ministère britannique du Travail et des Retraites d’avril 2015 à mars 2016.
    Au Rwanda, il a occupé des postes dans la function publique, notamment secrétaire permanent au ministère de l’Éducation (de mars à novembre 2008) et secrétaire permanent au ministère du Commerce et de l’Industrie (de juin 2005 à mars 2008).

    Le Dr. Nsengiyumva est titulaire d’un doctorat en économie de l’Université de Leicester, où ses recherches ont porté sur le développement financier, la propriété gouvernementale des banques et les flux de capitaux étrangers. Il détient également un master en politique économique et gestion de l’Université de Nairobi, ainsi qu’une licence en commerce de l’Université catholique d’Afrique de l’Est.

  • Des explosions lors d’une grande réunion du M23 à Bukavu font des victimes civiles

    Plusieurs personnes ont été tuées le jeudi 27 février lorsqu’une explosion a frappé une immense foule rassemblée à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo (RDC), pour assister à une réunion de l’AFC/M23 présidée par son chef rebelle Corneille Nangaa et les membres de son entourage.

    DRC conflict: M23 rebels enter Goma after claiming capture of city – as it happened | Democratic Republic of the Congo | The Guardian
    Quelques heures après le début de la réunion, le porte-parole de l’AFC/M23, Lawrence Kanyuka, a publié sur son compte X une courte vidéo montrant la foule massive réunie au centre-ville’ mais par la suite, des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré de nombreuses personnes allongées au sol, certaines mortes et d’autres blessées après l’attaque. Selon nos sources, Nangaa n’a pas été blessé lors de l’explosion. Peu après l’attaque, Bertrand Bisimwa, l’un des hauts dirigeants de l’AFC/M23, a directement accusé le Burundi.

    Selon les premières enquêtes, les explosifs utilisés dans cette appartiendraient à l’armée burundaise, a-t-il affirmé. Le nombre de morts et de blessés estimés en dizaines, reste àa confirmer.

    Plus de 10,000 soldats burundais font partie de la coalition de l’armée congolaise, aux côtés des FDLR (une milice terroriste basée en RDC et fondée par les auteurs du génocide contre les Tutsi au Rwanda en 1994), ainsi que des mercenaires européens et des forces de la SADC, dirigées par l’Afrique du Sud, qui combattent les rebelles.
    L’AFC/M23 a récement pris le contrôle de vastes territoires et intégré dans ses rangs des centaines de soldats gouvernementaux ayant déposé les armes. Le mouvement affirme lutter pour une gouvernance garantissant les droits fondamentaux, la sécurité de tous les citoyens congolais et la résolution des causes profondes des conflits dans une RDC qui durent puls de 30 ans,

  • Note de la Rédaction

    Chers lecteurs,

    Merci de choisir LA UNE, votre nouveau journal en ligne, une plateforme dédiée à l’actualité, à l’analyse des faits, des idées et des opinions.
    Nous avons choisi de démarrer ce journal pour apporter notre contribution au pluralisme médiatique au Rwanda, dans cet espace en constante évolution des techniques d’information, tout en nous engageant à vous offrir un contenu véridique, professionnellement vérifié et équilibré, couvrant l’actualité sous toutes ses facettes.
    Notre équipe de rédaction vous vous informera avec objectivité et professionnalisme et vous fournira des articles approfondis, des interviews exclusives et des idées divergentes sur les sujets d’actualité, ainsi que d’autres faits intéressant notre public. L’actualité, tant nationale qu’internationale, et votre intérêt principalement pour la politique, la santé, l’économie, l’éducation, le sport, le showbiz et d’autres domaines sera sans aucun doute satisfaits.
    Au départ, vous nous trouverez en ligne à l’adresse https://rw.laune.rw/ et sur les réseaux sociaux y associés tels que X, Facebook et Instagram. Nous serons très bientôt présents sur d’autres réseaux sociaux, que nous vous communiquerons en temps voulu.
    Le nom de marque “LA UNE” a inspiré notre slogan : “L’information à la Une sur la Une”. Tout est issu de la volonté de vous offrir des informations de première main et des contenus traitant des sujets de votre intérêt.
    N’hésitez pas à nous partager vos opinions et à nous faire part de vos satisfactions et attentes. Ce journal est aussi le vôtre.
    Merci de nous lire et bienvenue dans cette nouvelle aventure que nous amorçons avec vous.
    Nous comptons sur votre confiance et fidélité.

    Par la Rédaction

  • 80% des élèves des écoles de formation professionnelle trouvent un emploi après leurs études, selon le Ministre de l’Éducation, Nsengimana Joseph

    Le Ministre de l’Éducation, Nsengimana Joseph, a récemment annoncé que 80% des élèves qui suivent des formations professionnelles dans les écoles de formation de courte durée (vocational training) trouvent un emploi après avoir terminé leurs études. Cette déclaration met en lumière l’importance croissante de l’enseignement technique et professionnel dans la lutte contre le chômage et dans le développement économique du pays.

    Les formations professionnelles offrent aux étudiants des compétences pratiques et spécifiques qui répondent directement aux besoins du marché du travail. Cela explique en grande partie le taux élevé d’insertion professionnelle des diplômés. Le Ministre a souligné que ces programmes sont conçus pour être en phase avec les demandes des employeurs, ce qui augmente les chances des étudiants de décrocher un emploi rapidement après leur formation.

    Cette approche montre également une volonté du gouvernement de promouvoir l’éducation technique et professionnelle comme une alternative viable à l’enseignement académique traditionnel. En mettant l’accent sur les métiers pratiques, le pays peut combler le déficit de main-d’œuvre qualifiée dans divers secteurs, tout en offrant aux jeunes des opportunités concrètes pour leur avenir.

    Cependant, pour maintenir et améliorer ce taux de réussite, il est essentiel de continuer à adapter les programmes de formation aux évolutions du marché du travail et de renforcer les partenariats entre les établissements de formation et les entreprises. Cela permettra de garantir que les compétences acquises par les étudiants restent pertinentes et répondent aux besoins actuels et futurs de l’économie.

  • Le Rwanda suspend sa coopération avec la Belgique

    Le Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération du Rwanda (MINAFFET) a annoncé que le pays a décidé de suspendre la coopération qu’il entretenait avec la Belgique. Cette coopération, qui faisait partie des relations bilatérales entre les deux pays, a été interrompue sans explication détaillée sur les raisons de cette décision.

    Cette mesure intervient après des périodes de coopération dans différents domaines, notamment dans le secteur de la gouvernance et de l’assistance technique. Les raisons exactes de cette suspension n’ont pas encore été officiellement précisées, mais elle pourrait être liée à des divergences dans les priorités politiques et les modalités de coopération entre les deux pays. Ce changement pourrait avoir un impact sur la nature des relations entre le Rwanda et la Belgique dans les mois à venir.

  • Le Secrétaire Général de l’ONU, António Guterres, appelle au démantèlement de la FDLR pour résoudre la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC

    Dans une déclaration récente, le Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, a souligné que la résolution de la crise sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) passe par le démantèlement des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR). Cette annonce intervient dans un contexte où la région reste instable en raison de la présence de groupes armés, tant locaux qu’étrangers, qui exacerbent les tensions et les conflits.

    Guterres a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les forces internationales et les autorités congolaises pour éradiquer cette menace. Il a également appelé à une unité nationale au sein de la RDC, soulignant que la stabilité interne est essentielle pour faire face aux défis sécuritaires. Cette déclaration met en lumière les enjeux complexes de la région, où les conflits armés sont souvent alimentés par des facteurs transfrontaliers et des divisions internes.

    La situation dans l’Est de la RDC reste préoccupante, avec des conséquences humanitaires graves pour les populations locales. L’appel de Guterres à une action concertée contre la FDLR et à une cohésion nationale pourrait marquer un tournant dans les efforts pour rétablir la paix dans cette région troublée. Cependant, la mise en œuvre de ces recommandations nécessitera une volonté politique forte et une coordination internationale soutenue.

  • Kidum affirme ne compter que sur son talent lors de ses performances sur scène

    Le célèbre artiste rwandais Nimbona Jean Pierre, connu sous le nom de Kidum, a récemment déclaré que lors de ses performances sur scène, il ne compte que sur son talent naturel et ne recourt à aucune autre forme de soutien artificiel. Cette affirmation met en lumière l’importance qu’il accorde à l’authenticité et à la qualité de son art.

    Kidum, qui est l’un des artistes les plus respectés de la scène musicale rwandaise et africaine, a toujours été reconnu pour sa voix unique et sa capacité à captiver son public. En insistant sur le fait qu’il ne dépend que de son talent, il renforce son image d’artiste intègre et dévoué à son métier. Cette déclaration peut également être vue comme un message à l’industrie musicale, où certains artistes peuvent être tentés d’utiliser des moyens artificiels pour améliorer leurs performances.

    Cette position de Kidum pourrait inspirer d’autres artistes à valoriser leur talent naturel et à se concentrer sur l’amélioration de leurs compétences plutôt que de chercher des raccourcis. Elle souligne également l’importance de la confiance en soi et de la préparation dans le succès d’une performance artistique.

    Enfin, cette déclaration renforce la crédibilité de Kidum en tant qu’artiste authentique et pourrait augmenter l’admiration de son public, qui apprécie non seulement sa musique, mais aussi son éthique et son engagement envers son art.

  • Les habitants du secteur de Janja préoccupés par les longues distances et les risques liés à la scolarisation des élèves dans le cadre du programme 12YBE

    Les résidents du secteur de Janja expriment leur inquiétude face aux défis auxquels sont confrontés les élèves inscrits dans le programme d’Éducation de Base de 12 Ans (12YBE). Les longues distances à parcourir pour atteindre les écoles, ainsi que les risques liés à la sécurité, notamment les accidents de la route, constituent des obstacles majeurs à l’accès à l’éducation pour de nombreux enfants.

    Le programme 12YBE, qui vise à offrir une éducation de base gratuite et obligatoire pendant 12 ans, est une initiative louable pour améliorer l’accès à l’éducation au Rwanda. Cependant, dans des zones comme Janja, l’éloignement des écoles et l’insuffisance des infrastructures rendent difficile la mise en œuvre effective de ce programme. Les parents et les élèves réclament la construction de nouvelles écoles plus proches de leurs domiciles, ainsi que l’amélioration des conditions de sécurité sur les routes empruntées par les élèves.

    Ces défis soulignent l’importance de prendre en compte les réalités locales lors de la planification et de la mise en œuvre des politiques éducatives. La construction de nouvelles écoles, l’amélioration des infrastructures routières et la mise en place de mesures de sécurité pour les élèves pourraient contribuer à résoudre ces problèmes. Par ailleurs, des solutions alternatives, telles que le transport scolaire ou l’utilisation de technologies éducatives à distance, pourraient également être envisagées pour réduire les distances et les risques.

    En répondant à ces préoccupations, le gouvernement pourrait non seulement améliorer l’accès à l’éducation, mais aussi renforcer la confiance des communautés locales dans le système éducatif. Cela permettrait de garantir que tous les enfants, quelle que soit leur localisation géographique, bénéficient des mêmes opportunités d’apprentissage et de développement.

  • Le Rwanda lance la construction de Centres d’Excellence TVET pour rivaliser avec les standards européens

    Le Rwanda, à travers l’Office Rwandais de l’Éducation (RTB), a entamé un projet ambitieux de construction de Centres d’Excellence en Enseignement et Formation Techniques et Professionnels (TVET). Ces centres, conçus pour rivaliser avec les standards européens, visent à renforcer les compétences techniques et professionnelles des Rwandais, tout en répondant aux défis économiques et sociaux du pays.

    L’initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer la qualité de l’éducation technique et professionnelle, en alignant les programmes d’études sur les besoins du marché du travail et en intégrant des technologies de pointe. Les Centres d’Excellence TVET auront pour mission de former une main-d’œuvre hautement qualifiée, capable de contribuer au développement économique du Rwanda et de concurrencer au niveau international.

    En s’inspirant des modèles européens, le Rwanda cherche à combler le fossé entre l’éducation et l’industrie, en offrant aux étudiants des formations pratiques et innovantes. Ces centres devraient également servir de plateformes pour la recherche et le développement, favorisant ainsi l’innovation et l’entrepreneuriat.

    Cette démarche témoigne de la volonté du Rwanda de se positionner comme un leader régional en matière d’éducation technique et professionnelle. Cependant, la réussite de ce projet dépendra de plusieurs facteurs, notamment la disponibilité des ressources financières, la formation des enseignants et la collaboration étroite avec le secteur privé. Si ces défis sont relevés avec succès, les Centres d’Excellence TVET pourraient jouer un rôle clé dans la transformation économique et sociale du Rwanda.